Thyroïde – TIRADS 2017

Anatomie et morphologie de la thyroïde

  • 2 lobes, isthme, lobe pyramidal sur le tractus thyréoglosse
  • Taille : 10 à 20 cm3 (5 à 10 cm3 par lobe, 4 à 8 chez femme)
  • Goitre : sup 10 cm3 par lobe
  • Inf 5 cm3 par lobe
    • Hypoplasie : constitutionnelle souvent unilatérale.
    • Hypotrophie : acquise
  • Atrophie si 2 lobes moins de 6 cm3
  • Doppler : normale < 40 cm/s

 

 

Biologie de la thyroïde

  • TSH haute : hypothyroïdie
  • TSH basse : hyperthyroïdie
  • Thyroglobuline (TG) : présence de tissu thyroïdien (surveillance après traitement des cancers ou intoxication aux hormones thyroïdiennes)
  • Thyrocalcitonine : cancer médullaire de la thyroïde
  • TRAK : Ac présents dans Basedow
  • Ac Anti-TPO et anti-TG : diagnostic de Hashimoto

 

Sémiologie échographique des nodules de la thyroïde

Plutôt Malin

  • Isolé
  • Hypo-échogène
  • Calcifications :
    • Micro et Macro centrales
  • Contours irréguliers / anguleux
  • (interruption du halo)
  • Hyper-vascularisation centrale
  • Plus épais que large

Plutôt Bénin

  • Multiples
  • Hyper-échogène
  • Kystique sup 2/3
  • Contours réguliers
  • Halo hypo-échogène complet veineux
  • Non vascularisé au centre
  • Macro calcification périphériques

 

Types histo des cancers

  • Folliculaire : irathérapie, thyrogène + thyroglobuline
    • Papillaire
      Case courtesy of A.Prof Frank Gaillard, Radiopaedia.org. From the case rID: 35972

      : jeunes patients, thyroidectomie totale, curage systématique, multofocal, lymphophile

    • Vésiculaire : 2/3 sur goitre, extension aux os
  • Médullaire : calcitonine +++, contexte NEM, curage large, Dg cytologique inutile si marqueur +, nodule hypoéchogène +/- microcalcifications, hypervascularisation, Suivi: thyrocalcitonine >> écho
  • Anaplasique : sujet agé, souvent sur goitre
  • Lymphome : sur thyroidite chronique d’Hashimoto, nodule hypoéchogène, atteinte multinodulaire avec ADP, envahissement musculaire > oesotrachéal.

 

Hyperthyroïdie

  • Basedow
    • Perte gradient thyroïde-SCM : hypo avec activité auto immune (risque exophtalmie)

      Case courtesy of Dr Erik Ranschaert, Radiopaedia.org. From the case rID: 10867
    • Goitre homogène, rechercher nodules
    • Mesurer volume +++ pour iode radio actif (Basedow)
    • Augmentation des vitesses > 100 cm/s et baisse des IR

      Case courtesy of Dr Erik Ranschaert, Radiopaedia.org. From the case rID: 10867
  • Autonomisation : Nodule toxique / Goitre multinodulaire toxique
  • Infection virale : thyroïdite sub aigue de Quervain, contexte, douloureux, augmentation VS, hypo-échogène en taches de bougies non vascularisées, ADP+++

 

Hypothyroïdie

  • Hashimoto
    Case courtesy of Dr Erik Ranschaert, Radiopaedia.org. From the case rID: 11061

    : goitre multimicronodulaire hypervascularisé et gradient diminué (hypo-échogène)

  • Tout nodule = lymphome (Ponction ou Biopsie)

 

 

[US] Thyroïde

LIENS

Sarcoïdose thoracique

Généralités

    • Initialement : alvéolite lymphocytaire et macrophagique
    • Secondairement : granulomes
    • Les granulomes siègent dans les parois alvéolaires, le long des bronches, dans l’interstitium sous-pleural et dans les septa interlobulaires

Radiographie

    • Adénopathies hilaires et médiastinales
      • Bilatérales, symétriques, volumineuses, non compressives
      • Calcifiées, si chronique
    • Anomalies parenchymateuses
      • Nodulaire ou réticulonodulaire
        • Bilatérale et symétrique
        • Régions supérieures et moyennes.
      • Fibrose
        • Rétraction des lobes supérieurs
        • Ascension des hiles
        • Rayon de miel
        • Opacités linéaires diffuses.

Stade

Aspect radiographique

0

Radiographie du thorax normale

I

Adénopathies isolées ( hilaires, bilatérales, symétriques, polylobées, non compressives, non calcifiées; pouvant s’associer à des adénopathies de la loge de Barety et de la fenêtre aorto-pulmonaire)Absence de signes radiographique d’atteinte pulmonaire

II

Adénopathies associées à une atteinte pulmonaire non fibreuse (opacités parenchymateuses interstitielles, de siège périphérique, avec des images nodulaires, réticulées, des lignes de Kerley B )

Case courtesy of A.Prof Frank Gaillard, Radiopaedia.org. From the case rID: 6546

III

Atteinte pulmonaire non fibreuse et sans adénopathies

IV

Signes radiographiques de fibrose pulmonaire

Case courtesy of A.Prof Frank Gaillard, Radiopaedia.org. From the case rID: 7690

Scanner

  • Pas d’injection de pdc nécessaire
  • Lésions inflammatoires  réversibles sous corticothérapie
    • Micronodules et nodules
      Case courtesy of A.Prof Frank Gaillard, Radiopaedia.org. From the case rID: 6545
      • Fréquentes ++
      •  Localisation lymphatique
      • Topographie péri-bronchovasculaire et le long des septa interlobulaires et de la plèvre
      • Contours nets
      • Prédominence péri-hilaire et dans les régions moyennes et supérieures, principalement dans les segments postérieurs (segment postérieur du lobe supérieur droit)
      • Rarement excavés.
    • Épaississements péribronchovasculaires
      Case courtesy of A.Prof Frank Gaillard, Radiopaedia.org. From the case rID: 6545
      • Bronches proximales et distales.
    • Opacités alvéolaires
      • Peuvent confluer et donner des condensations
      • Prédominance postérieure et supérieure.
    • Plages en verre dépoli
      • Hétérogènes
      • Multifocales
      • Prédominance postérieure et supérieure
  • Adénopathies médiastinales et hilaires
    Case courtesy of Dr Henry Knipe, Radiopaedia.org. From the case rID: 53141
    • Bilatérales et symétriques
    • Péritrachéal
    • Peuvent se calcifier.
  • Lésions de fibrose, irréversibles.
    • Distorsion bronchique
      • Déplacement bronchovasculaire
      • Déplacement et déformation scissurale
      • Déformation des polygones septaux
      • Distorsion bronchique
      • Bronchectasies
      • Emphysème paracicatriciel
      • Prédominance au niveau des lobes supérieurs.
    • Masses de fibrose
    • « Rayon de miel »
    • Opacités linéaires hilopériphériques ou septales
    • Prédominance dans les territoires moyen et supérieurs
  • Complications
    • Cavitation
      • Cavitation vraie
      • Bulles d’emphysème paracicatriciel
      • Bronchectasies kystiques
      • Infection tuberculeuse ou aspergillaire
    • Complications bronchovasculaires
      • Bronchectasies
      • Trouble ventilatoire obstructif par sténose bronchique
      • Compression ganglionnaire
      • Bronchiolite granulomateuse
    • Hypertension artérielle pulmonaire

Cardiopathies

Cardiomyopathie hypertrophique (CMH)

  • Hypertrophie myocardique > 15 mm d’épaisseur en télédiastole (13 mm si ATCD familiaux)
    Cardiomyopathie hypertrophique (CMH)
    Case courtesy of Dr Frank Gaillard, Radiopaedia.org. From the case rID: 23727
    • Type I : partie antérieure du septum
    • Type II : tout le septum
    • Type III : septum et paroi antéro-latérale
    • Typer IV : n’importe où sauf septum

Cardiomyopathie dilatée (CMD)

  • VD dilaté
    Cardiomyopathie dilatée (CMD)
    Case courtesy of Dr Hani Al Salam, Radiopaedia.org. From the case rID: 10760
    • Diamètre > 42 mm à la base
    • Diamètre > 35 mm au milieu
    • Longueur > 86 mm
  • VD épaissi
    • Paroi > 5 mm
  • OD dilatée
    • Surface > 18 cm²
    • Diamètre max > 44 mm
    • Longueur max > 53 mm

Hypertension artérielle pulmonaire (HTAP)

  • Tronc de l’AP > 29 mm

    Hypertension artérielle pulmonaire HTAP
    Case courtesy of Dr David Cuete, Radiopaedia.org. From the case rID: 25661
  • Rapport AO/AP < 1
  • Classification Dana Point 2008
    1. Maladie veino-occlusive et/ou hémangiomatose capillaire pulmonaire
    2. Secondaire à une cardiopathie gauche
    3. Secondaire à une affection respiratoire
      • BPCO
      • PID
      • Autres
    4. HTAP post embolique chronique

Cheville – Entorse

Que rechercher sur les radiographies de cheville demandées après entorse ?

  • Fractures
    • Uni ou bi malléolaire
    • Marge postérieure du pilon tibial
    • Os naviculaire
    • Base du V ème métatarsien
    • Processus latéral du talus
  • Lésion ostéochondrale de la trochlée du talus
  • Avulsions osseuses de la pointe malléolaire

Source : super poster sur la cheville

Rachis – Maladie de Scheuermann

Critères diagnostics de maladie de Scheuermann

  1. Aspect feuilleté des plateaux vertébraux
  2. Pincement discal
  3. Hernie intraspongieuse centrale
  4. Cunéformisation > 5°
  5. Hernie rétro-marginale antérieure
  6. Hernie pré-marginale postérieure
  7. Epiphyse libre, vertèbre limbique

HTAP

Scanner

  • Diamètre AP sup à 29 mm ou sup à celui de l’aorte.
  • Branches segmentaires sup à 1,1x le calibre bronchique dans 3 ou 4 lobes
  • Réduction rapide du calibre artériel
  • Dilatation et tortuosité des artères bronchiques
  • Dilatation et hypertrophie droite
  • Perfusion en mosaïque

Source : http://pe.sfrnet.org/Data/ModuleConsultationPoster/pdf/2010/1/1d7b80ca-0bd4-4794-b3c8-1624b9aa03f7.pdf

Classification de Venise (2003)

  • Groupe 1 : Hypertension artérielle pulmonaire (HTAP)
    • Idiopathique
    • Familiale
    • Associée à une condition sous-jacente :
      • Connectivite
      • Cardiopathie congénitale avec shunt
      • Hypertension portale
      • Infection VIH
      • Anorexigènes et drogues
      • Autres (dysthyroïdie, maladie de Gaucher, hémoglobinopathies, syndromes myéloprolifératifs, splénectomie, télangiectasie héréditaire)
    • Associée à une atteinte veineuse/capillaire :
      • Maladie veino-occlusive
      • Hémangiomatose capillaire
    • HTAP persistante du nouveau-né
  • Groupe 2 : Hypertension pulmonaire associée à une cardiopathie G
    • Cardiopathie auriculaire ou ventriculaire G.
    • Valvulopathie G
  • Groupe 3 : Hypertension pulmonaire associée aux maladies respiratoires et/ou à l’hypoxie
    • Bronchopathie chronique obstructive
    • Maladie interstitielle pulmonaire chronique
    • Pathologies respiratoires du sommeil
    • Hypoventilation alvéolaire
    • Exposition chronique à l’altitude
    • Anomalies du développement

Composition des calculs urinaires en fonction de la densité UH au scanner

Type

Nom cristallin

Densité UH

Phosphate de calcium Carbapatite

Hydroxyapatite

1 550–1 950
Oxalate de calcium Monohydraté Whewellite 1 200–1 700
Oxalate de calcium Dihydraté Weddellite 1 000–1 450
Phosphate ammoniaco-magnésien Struvite 550–950
Cystine 650–850 650–850
Acide urique 350–650

Source  : http://www.urofrance.org/congres-et-formations/formation-initiale/referentiel-du-college/lithiase-urinaire.html

[IRM] Céphalées

IRM ENCEPHALIQUE

CONTEXTE
Bilan de céphalées

TECHNIQUE
Séquences axiales FLAIR, T2*, diffusion ; 3D : ARM des artères intracraniennes ; après injection de produit de contraste gadoliné : 3DT1

RESULTATS
Structures médianes en place.
Pas d’anomalie du signal FLAIR du parenchyme cérébral sus ou sous tentoriel.
Pas de disparité de calibre des artères intracraniennes.
Pas de stigmates hémorragiques intra ou extra axiaux en pondération T2*.
Pas d’hypersignal de diffusion du parenchyme cérébral.
Pas  de masse supra-sellaire.
Pas d’hydrocéphalie.
Pas d’anomalie de la charnière cervico-occipitale.
Structures sinusiennes libres.
Structures veineuses perméables.
Pas de prise de contraste intra ou extra parenchymateuse suspecte.

CONCLUSION
Pas d’anomalie décelée

TNM – Rein

Rein

 Tis Cancer in situ N0 Aucune adénopathie
T1  < 7 cm, limitée au rein  N1 Adénopathies
T2 > 7 cm, limitée au rein
T3 T3a :Atteinte surrénalienne ou périnéphrétique, sans dépassement du Gerota
T3b : Atteinte de la veine rénale ou de la VCI, sous le diaphragme
T3c : Atteinte de la veine rénale ou de la VCI, au dessus du diaphragme
 
T4  T4 : Envahissement au delà du Gerota M Métastase

Source : TNM UICC

[IRM] Reins

Kyste rénal

Tuberculose thoracique

Sémiologie élémentaire

  1. Micronodule péribronchiolaire

    • Lésion élémentaire résultant de la dissémination bronchogène du bacille
    • Correspond au développement du granulome autour des bronchioles terminales
    • Ces micronodules ont tendance à confluer et paraissent appendus aux ramifications distales des axes broncho-artériels donnant un aspect en « fleur de mimosa » (également appelé « arbre en bourgeons » ou « tree in bud »
    • Siège le plus souvent au niveau des territoires les mieux ventilés càd les segments apicaux et dorsaux des lobes supérieurs et apicaux des lobes inférieurs
    • Sous traitement, ces micronodules disparaissent puis réapparaissent lors de la réactivation
  2. Nodule acinaire

    • Mesure de 5 à 10 mm
    • Confluence des micronodules péribronchiolaires
    • Les espaces aériens intralobulaires sont comblés par des lésions granulomateuses
    • Limites nettes et irrégulières
    • Peut exister des calcifications
    • Les nodules acinaires vont croître et confluer ce qui pourra donner des aspects divers (lésions macronodulaires, plages de condensation plus ou moins systématisées)
  3. Miliaire par dissémination hématogène

    Case courtesy of A.Prof Frank Gaillard, Radiopaedia.org. From the case rID: 6552
    • Micronodules de contours réguliers siégeant dans l’interstitium pulmonaire :
      • axial, le long des axes broncho-vasculaires
      • septal, dans la paroi alvéolaire
      • périphérique, sous la plèvre viscérale.
    • Cette micronodulation est souvent de répartition diffuse
    • Elle est assez rare et représente environ 2% des cas de tuberculose
    • Des images en verre dépoli peuvent être associées surtout chez les sujets dyspnéiques, elles doivent alerter car elles peuvent annoncer un syndrome de détresse respiratoire aiguë
  4. Lésions de cavitation

    Case courtesy of Dr Natalie Yang, Radiopaedia.org. From the case rID: 8599
    • Le comblement des espaces aériens par un processus granulomateux aboutit à la formation d’un foyer de condensation qui peut être secondairement le siège
      d’une nécrose caséeuse
    • Le caséum liquide va se drainer dans une bronche et donner naissance à une caverne tuberculeuse
    • Excavation à paroi épaisse et irrégulière, unique ou le plus souvent multiple, de taille variable
    • Elle siège le plus souvent au niveau des segments apicaux et dorsaux des lobes supérieurs ou des segments apicaux des lobes inférieurs.
    • Au stade aigu de l’infection, il est possible d’observer un niveau liquide au sein de la caverne, parfois associé à un sequestre.
    • Les images de cavitation sont surtout l’apanage de latuberculose post-primaire.
  5. Adénopathies médiastinales et hilaires

    • Présentes dès la phase de primo-invasion.
    • Peuvent se calcifier à la phase de guérison
    • Ganglions hilaires et chaîne paratrachéale droite
    • Nécrose caséeuse =>  hypodense
    • Involution sous traitement < 6 mois.
    • Complications
      • fistulisation des adénopathies médiastinales dans l’œsophage, le péricarde, la plèvre, la graisse médiastinale, la trachée
      • fistulisation des adénopathies hilaires dans les bronches
      • compression de l’arbre trachéo-bronchique, des structures vasculaires du médiastin, de l’œsophage
  6. Atteinte pleurale 

    • Epanchement peut se voir à tous les stades de l’infection (plutôt à la primo infection)
    • Epanchement libre ou cloisonné
    • Souvent unilatéral, de faible ou moyenne abondance
    • Séquelles pleurales : calcifications ou épaississement pleural
    • Evolution possible vers tuberculose pleurale chronique
  7. Atteinte bronchique

    • Soit par fistulisation d’adénopathies au contact
    • Soit par compression par des adénopathies entraînant des troubles ventilatoires en aval
  8. Séquelles de tuberculose thoracique

    • Opacités parenchymateuses (opacités en bandes, nodules calcifiés, opacités stellaires, masses)
    • Phénomènes de rétraction (désorientations scissurales et bronchovasculaires, lésions d’emphysème paracicatriciel)
    • Séquelles pleurales (épaississement pleural, calcifié ou non, localisé ou diffus, en « os de seiche »)
    • Bronchectasies
      • En aval d’une compression ganglionnaire
      • Destruction des parois bronchiques par un granulome
      • Distorsion et rétraction pulmonaire au stade de cicatrisation
    • Cavités tuberculeuses (voir complications)
    • Broncholithiase (calcification ganglionnaire qui a fait irruption dans l’arbre bronchique à la suite d’une fistulisation ganglio-bronchique)

Complications

  1. Anévrysme de Rasmüssen

    • Pseudo-anévrysme par atteinte granulomateuse de la paroi artérielle pulmonaire dans une caverne
  2. Médiastinite tuberculeuse

    • Secondaire à la fistulisation dans le médiastin d’adénopathies médiastinales avec nécrose caséeuse.
  3. Aspergillome intracavitaire

    • Fréquent ++
    • Le nodule aspergillaire est le plus souvent mobile mais parfois peut être fixé à la paroi
  4. Tuberculose pleurale chronique

    • Epanchement peu abondant dont les parois sont épaissies et souvent massivement calcifiées
  5. Empyème de nécessité

    Case courtesy of Dr Rupesh Namdev, Radiopaedia.org. From the case rID: 29054
    • Fistulisation d’un empyème pleural dans la paroi thoracique
  6. Atteinte vertébrale

    • Mal de Pott (rare)
  7. Cancer sur cicatrice

Résumé

Tuberculose primaire

Tuberculose post-primaire

  • Adénomégalies (hilaires, paratrachéales ou médiastinales, de caractère nécrotique)
  • Parenchyme
    • Petit infiltrat
    • Condensation sous-pleurale
    • Résistant aux ATB
  • Trachéo-bronchique (atélectasie par compression d’ADP, broncholithiase)
  • Plèvre (épanchement pleural)
  • Atteinte préférentielle des segments 1 et 3.
  • Infiltrat nodulaire
  • Condensation
  • Nodules (miliaire par dissémination hématogène, endobronchique , tuberculome)
  • Adénomégalie
  • Cavitation

Histiocytose X

Généralités sur l’Histiocytose X

  • Histiocytose x = histiocytose langerhansienne
  • Granulomatose
  • Touche les fumeurs +++, sujets jeunes masculins
  • Clinique : toux sèche, dyspnée
  • Radiographie de thorax
    • Opacités en verre dépoli voire alvéolaires, non systématisées, péri-hilaires

Scanner de l’Histiocytose X

  1. Phase granulomateuse de l’histiocytose x
    • Lésion élémentaire : nodule
    • Micronodules < 5 mm
    • Diffus
    • Dans les 2/3 supérieurs des poumons
    • Répartition centrolobulaire
  2. Phase kystique
    • Kystes = nodules troués puis excavés à paroi épaisse non nécrosés puis à paroi fine
    • Aériques ou à l’mporte pièce ou confluents
    • Diffus, sans prédominance de répartition
    • Tardivement : rayon de miel

HISTIOCYTOSE X

Remplacements en radiologie : le guide du remplaçant

doctor-bannerLes remplacements sont un bon moyen de découvrir l’exercice libéral, ses spécificités et d’apprécier les pathologies dites de « villes ». Voici quelques conseils utiles et démarches que vous devez effectuer avant de commencer à remplacer. Car n’oubliez pas, en libéral il n’y a plus de filet de sécurité comme à l’hôpital !

 

Remplacements en radiologie : quand commencer ?

shutterstock_150080828-800x500_cIl est conseillé de commencer lorsqu’on se sent prêt. Cela semble évident, mais c’est très important à garder à l’esprit. Il faut pouvoir tenir une cadence souvent plus intense qu’à l’hôpital, voir tous les patients et surtout, avoir balayé suffisamment de pathologies en stage.

En pratique on peut commencer à remplacer après 5 semestres validés dont 3 minimum en imagerie médicale.

 

REMPLACEMENTS EN RADIOLOGIE : quelles démarches effectuer ?

Il faut bien intégrer que si vous êtes interne ou CCA, les remplacements sont un plus dans votre activité et ne prévalent pas sur votre stage / poste. L’hôpital reste votre employeur et en cas de manquement aux règles cela pourrait vous être reproché.

Une fois libre de vos obligations hospitalières il vous faudra vous enquérir de 4 documents :

  • Une licence de remplacement qui atteste que vous remplissez les conditions légales pour remplacer, elle est valable 1 an. Elle n’est pas nécessaire si vous êtes thésé.
  • Une autorisation de remplacement émise par le Conseil de l’Ordre à chaque fois que vous remplacez un médecin différent. Celle-ci n’est valable que pour la période de remplacement. Ce document vous est envoyé après demande du médecin remplacé, normalement avant le début du remplacement ou exceptionnellement après en cas d’urgence.
  • Un contrat de remplacement obligatoire entre vous et le médecin remplacé, spécifiant notamment les dates de remplacements et le pourcentage de la réversion d’honoraires.
  • Une assurance de responsabilité civile professionnelle

Attention, un certain nombre d’internes remplacent sans avoir la totalité de ces documents mais il s’agit d’une pratique risquée. En l’absence de licence ou d’autorisation de remplacement, vous pourriez être accusés d’exercice illégal de la médecine et votre assurance ne vous couvrira pas ! Par ailleurs, nous vous rappelons qu’une activité de remplacement met en jeu votre responsabilité civile propre en cas de faute ou de litige avec un patient. Il est tout à fait suicidaire, en plus d’être illégal, de remplacer sans assurance.

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REMPLACEMENTS EN RADIOLOGIE : LICENCE DE REMPLACEMENT

C’est le sésame indispensable pour pouvoir accéder aux remplacements avant d’avoir passé sa thèse.

Elle est délivrée par le Conseil Départemental de l’Ordre des Médecins (CDOM) et est valable dans toute la France pendant 1 an.

  1. Vérifiez que vous remplissez les conditions légales pour obtenir cette licence (voir les conditions d’obtention de la licence page 4 du document « Remplacements : conditions légales, formalités, responsabilité« )
  2. Prévoir qu’il faudra du temps avant d’avoir toutes les pièces administratives et recevoir la licence donc débutez vos démarches longtemps à l’avance. Comptez 4 semaines pour être large !
  3. Appelez le Conseil Départemental de l’Ordre des Médecins dont vous dépendez pour leur demander de vous faire parvenir le formulaire à remplir et la liste des pièces à fournir (envoi souvent assez rapide.

A titre indicatif cette liste contient (sous réserve de changement) :

  • Deux photographies d’identité (une seule en cas de renouvellement)
  • Copie recto-verso de la carte d’identité (en cours de validité), certifiée conforme par l’interne lui-même
  • Relevé d’internat à demander à votre faculté. Vous devez indiquer : nom, prénom, date de naissance, numéro de téléphone portable, ainsi que le motif de la demande (licence de remplacement)
  • Attestation du coordonnateur de DES +/- DESC qui autorise l’interne à remplacer, mentionnant les stages validés.
  • Questionnaire de l’Ordre des médecins à remplir (voici celui pour le CDOM de Paris).
  • Une copie du certificat de scolarité de l’année en cours
  • Un certificat de validation du DCEM4 : en pratique le papier indiquant la filière choisie après les ECN.

Pour les plus pressés : certains CDOM peuvent vous délivrer la licence même si votre dernier stage nécessaire n’est pas encore fini mais est déjà validé par votre chef de service (possible à partir du 5ème mois de stage). La licence ne sera par contre valable qu’à partir de la fin du stage.

Tous ces documents sont à remettre à votre Conseil de l’ordre.

 

REMPLACEMENTS EN RADIOLOGIE : assurance

Attention, aucun remplacement ne doit être effectué si vous n’avez pas souscrit une assurance responsabilité civile professionnelle (RCP).

« Le remplaçant est seul responsable de ses fautes et a l’obligation légale de souscrire une assurance garantissant sa responsabilité civile ».

Ces contrats sont proposés par toutes les grandes compagnies d’assurance impliquées dans le monde médical.

 

REMPLACEMENTS EN RADIOLOGIE : charges sociales et FISCALITÉ

Toutes ces démarches prennent du temps et supposent que vous compreniez clairement ce que vous faites, ce qui n’est pas forcément le cas. Il faut bien dissocier les charges sociales des impôts car les organismes sociaux (URSSAF, CARMF…) pratiquent des cotisations provisionnelles avec des paiements d’acompte (c’est-à- dire qu’ils prélèveront des cotisations sur les recettes de vos remplacements de l’année en cours) alors que les impôts seront à payer uniquement l’année suivante. Attention toutefois à la modification du prélèvement des revenus à la source à partir du 1 er janvier 2018.

1- CHARGES SOCIALES

  • URSSAF : l’inscription à l’URSSAF peut se faire par internet sur le site suivant : www.cfe.urssaf.fr mais il est conseillé de le faire sous version papier avec un envoi par lettre recommandée avec accusé de réception. L’inscription à l’URSAFF est elle obligatoire dès lors que vous avez fait plus de 8 jours de remplacement depuis le début de votre activité, les demi-journées ou les gardes de 24h étant comptées comme une journée.
    Tél : 0820 01 10 10 – www.contact.urssaf.fr  – URSSAF IdF, 93518 Montreuil cedex – Tél : 3957
  • CARMF : vous devrez également informer la CARMF même si celle ci ne vous inscrira que si vous avez déjà effectué plus de 30 jours de remplacement. Les termes employés dans un courrier adressé à la CARMF sont à manier avec précaution pour éviter tout quiproquo concernant l’affiliation.
    Tél : 01 40 68 32 00 – www.carmf.fr  – 44 bis rue Saint Ferdinand, 75017 Paris
  • CPAM : dès le 31ème jour de remplacement. 0811 70 90 78 – http://www.ameli.fr
  • Association de Gestion Agréée : si l’on n’adhère pas à une AGA, l’impôt sur le revenu libéral déclaré est majoré de 25 %. C’est ce qui rend cette adhésion indispensable si on est en BNC. Sous certaines conditions, son adhésion n’est pas nécessaire pour les internes. Restez cependant vigilant lors de la sélection d’une AGA car toute ne se valent pas.
  • Organismes de gestion : il existe des organismes qui s’occupent de vous aider à gérer toutes vos formalités. Avec une assistance permanente telle que proposée par Accolib Santé, toutes vos démarches administratives sont effectuées (inscription à l’URSSAF, informations à la CPAM/CARMF/Administration fiscale, contrôle des sommes à payer, Afficher l'image d'originerèglement des éventuels litiges avec les caisses, conseils sur la fiscalité et les charges sociales, assujettissement ou non à la CFE…). Les avantages sont nombreux en termes de temps et d’argent, et le fait de pouvoir joindre un fiscaliste pour toute question (mariage, régime fiscal type micro-BNC ou réel, …) s’avère très utile. L’adhésion à Accolib Santé est clairement indiquée et débute à partir de 275€/an pour les internes. Il comprend des services avec un suivi régulier tels que les correspondances et aides aux déclarations des revenus auprès de l’administration fiscale et des organismes sociaux, des simulations des impôts et des cotisations sociales, des conseils d’optimisation fiscale, des économies sur les produits d’assurance, d’épargne et de retraite, une aide sur les projets de financement…
    Tél : 01 84 19 06 10 – http://www.accolibsante.fr
    /!\ Remarque importante : Avec la remontée d’informations d’internes ou d’installés, soyez attentifs sur le manque de transparence de certains organismes de gestion qui pratiquent des tarifs qui ne sont pas clairement affichés, pouvant être multipliés par 2 voire par 3 lorsque vous exercerez en libéral après votre internat, et des tâches de gestion qui sont opérées partiellement comme la vérification des cotisations sociales une fois à l’année, la facturation d’un surplus à l’adhésion initiale pour un gain qu’il font économiser aux praticiens s’ils détectent une erreur de calcul des Urssaf, Carmf, impôts, etc.

2- FISCALITE

  • Régime fiscal : au vu des recettes collectées lors des remplacements, un interne peut opter pour le régime favorable du micro-BNC. Ce régime applique un abattement de 34% sur les recettes, ce qui permet de calculer les cotisations sociales Urssaf que sur 66% de la somme que vous avez perçu. Vous n’aurez alors pas la possibilité de déduire de frais professionnels (achat de livre, de matériel…) mais ces frais ne dépassent de toute façon pas les 34% des sommes perçues quand on remplace. Ce régime est plafonné à 32900€ de chiffre d’affaire annuel. Au-dessus de ce seuil, vous basculez automatiquement sous le régime réel de la déclaration contrôlée avec la quasi-obligation d’adhésion à une AGA. Le montant brut des revenus est à reporter sur l’annexe 2042C Pro, « régime micro-BNC » = case 5HQ.
  • CFE (Contribution Foncière des Entreprises) : Collecté au profit des Collectivités Locales, cet impôt est dû par toutes personnes exerçant de manière habituelle une activité professionnelle non salariée, quel que soit leur statut juridique, leur activité ou leur régime d’imposition. Les internes opérant des remplacements (ponctuels comme récurrents) entrent dans son champ d’application. Il faut être précautionneux lorsque vous renseignez les déclarations envoyées par les organismes sociaux et l’administration fiscale car il existe des possibilités de dégrèvement partiel ou total de cet impôt. La CFE se déclenche automatiquement le 1er janvier de chaque année donc un interne qui s’immatricule à l’Urssaf en septembre 2015 par exemple ne sera pas assujetti à la CFE de 2015 mais à celle de 2016 et les années suivantes (sauf si dégrèvement).
  • Soyez donc vigilants sur votre régime fiscal et aux calculs de vos charges sociales. Dans tous les cas, vous avez l’obligation de tenir à jour votre comptabilité. Un simple fichier Excel contenant les dates, les médecins remplacés et les sommes perçues suffit. Il vous sera demandé en cas de contrôle et vous sera bien utile pour faire vos déclarations d’impôt, d’URSSAF et de CARMF.  Pour être large, 30 à 40% des montants perçus seront à reverser aux organismes sociaux et à l’administration fiscale. Anticipez et mettez de côté car les sommes en jeux peuvent vite devenir importantes et on a déjà vu des internes s’endetter pour pouvoir les payer. Dans ce cas-ci, le recours à un organisme de gestion devient essentiel car leurs conseillers connaissent précisément les démarches à opérer pour entreprendre de possibles exonérations, partielles ou totales, et informer l’adhérent sur les cotisations/impôts présents et futurs à devoir.
  • /!\ Petite astuce pour éviter un piège fiscal fréquent : lorsqu’ils effectuent des remplacements, la plupart des internes n’atteignent pas le seuil maximum éligible au régime du micro-BNC, à savoir 32900 euros. Toutefois, celui qui le dépasse pense rarement à souscrire à une AGA. En effet, au-delà du seuil des 32900 euros, l’interne bascule automatiquement dans le régime réel où le bénéfice imposable devient le résultat du calcul recettes moins charges potentiellement déductibles et non plus les recettes retranchées de l’abattement des 34% comme dans le micro-BNC. Or, l’administration fiscale demande impérativement une déclaration contrôlée par une AGA lorsqu’un professionnel non salarié (ici l’interne opérant des remplacements) est assujetti au régime réel sinon elle applique une majoration de 25% sur le bénéfice imposable et le professionnel encoure un possible redressement fiscal. L’interne doit donc être conscient du timing d’adhésion à une AGA par rapport à son régime fiscal car, pour rappel, le compteur fiscal s’arrête au 31 décembre de chaque année.

 

REMPLACEMENTS EN RADIOLOGIE : convention

Vous adoptez la situation conventionnelle (secteur 1 ou 2) du médecin que vous remplacez. Ce dernier vous informera des dispositions de cette convention et de vos droits et obligations dans ce cadre conventionnel. Il est d’usage que le remplaçant applique les mêmes tarifs que le médecin remplacé.

Afficher l'image d'origine

REMPLACEMENTS EN RADIOLOGIE : CONTRAT DE REMPLACEMENT

Il est obligatoire de le signer avant d’effectuer votre remplacement. Un contrat type est disponible sur le site du Conseil de l’Ordre. Le médecin remplacé doit renvoyer un exemplaire au Conseil de l’Ordre pour qu’il émette votre autorisation de remplacement.

« … le médecin qui se fait remplacer doit en informer préalablement, sauf urgence, le conseil de l’ordre dont il relève en indiquant les noms et qualité du remplaçant ainsi que la durée du remplacement… »

 

REMPLACEMENTS EN RADIOLOGIE : spécificités pour les CCA et assistants

La 1ère année : sur demande et sous réserve de l’avis favorable du chef de service, possibilité de mise en congé (sans solde) dans la limite de 30 jours par an.

A partir de la deuxième année : il peut être mis en congé (sans solde) dans la limite de 45 jours par an.

  • Congés prononcés conjointement par le directeur de l’unité de formation et de recherche et le directeur du centre hospitalier universitaire (pour les CCA-AHU).
  • Congés n’imputant pas la durée de validation du clinicat ou de l’assistanat.
  • Congés totalement indépendants de la prime de service public exclusif et couverts par le RCP/PJ (Responsabilité Civile Professionnelle « spéciale remplacements »).

REMPLACEMENTS EN RADIOLOGIE : quelques conseils persos

Afficher l'image d'origineAvant de remplacer dans un cabinet, renseignez vous bien sur l’activité que l’on va vous attribuer. Excluez au maximum les doubles vacations (scanner + radio, etc). N’acceptez de faire que ce que vous maîtrisez parfaitement ! Il est extrêmement stressant et risqué de pratiquer un examen dont vous n’avez pas l’habitude et pour lequel vous risquez de donner un compte-rendu erroné !

Essayez de remplacer dans des cabinets ou un radiologue associé est présent et peu vous aider en cas de problème.

N’hésitez pas à vous faire accompagner dans vos démarches administratives. Payer quelques centaines d’euros une adhésion à un organisme de gestion comme Accolib Santé par exemple vous fera économiser beaucoup plus sur la durée.

Et surtout, continuez de bien profiter de vos stages pour apprendre (et vous tromper), vous aurez tout le temps pour remplacer ensuite !

 

Article réalisé à partir des sources suivantes :  http://www.sihp.fr/http://www.sccahp.org/ et avec le partenariat de http://www.accolibsante.fr/

Annonces de remplacements, installations et postes en radiologie

 

 

Anatomie – Régions cervicales

  • Région centrale
    • 3 colonnes médianes
      1. Viscérale
        • Pharynx
        • Œsophage cervical
        • Larynx
        • Trachée
        • Glandes thyroïde et parathyroïde
        • Patho : hyperplasie lymphoïde, inflammation, kyste de Tornwaldt, fibrome nasopharyngien, carcinome
      2. Rétropharyngée
        • Tissus adipeux
        • Ganglions
        • Patho : abcès, cellulite, adénopathie, lipome, lymphome
      3. Périvertébrale / latéropharyngée
        • Tissu adipeux
        • Glandes salivaires accessoires
        • Adénopathie
        • Branche du V3
        • Patho : cellulite, abcès, extension de tumeur de voisinage, tumeur de glande salivaire accessoire, tumeur nerveuse, lipome.
    • 2 colonnes latérales
      1. Vasculaire
        • Artère carotide primitive et interne, veine jugulaire interne
        • Nerfs : IX, X, XI, XII
        • Ganglion jugulo-carotidien
        • Plexus sympathique
        • Patho : cellulite, abcès, adénopathie, jyste du 2ème arc branchial, paragangliome, neurinome
      2. Cervicale postérieure
  • Région orale
    • 3 colonnes latérales
      • Parapharyngé (préstylien)
      • Masticatrice
      • Salivaire
        • Glande parotide submandibulaire
        • Artère carotide externe
        • Veine jugulaire externe
        • Artère et veine faciales
        • Nerf VII et XII
        • Ganglions intraparotidien et submandibulaire
        • Pathologie : cellulite, abcès, calcul salivaire, adénopathie, kyste des 1er et 2ème arcs branchiaux, tumeur neurogène, lipome, hémangiome, lymphangiome, tumeur salivaire bénigne et maligne
      • +/- parotidien, carotidien, buccal et triangle postérieur

Traumato – Classification de Salter et Harris

  • I : décollement épiphysaire pur
  • II : décollement épiphysaire associé à arrachement d’un coin métaphysaire
  • III : décollement épiphysaire associé à une fracture epiphysaire articulaire
  • IV : décollement épiphysaire associé à une fracture metaphysaire et epiphysaire
  • V : écrasement du cartilage de croissance

Foie – Cirrhose biliaire [écho]

Taille du foie
  • Augmentée dans 50% des cas
  • Diminuée dans les stades avancés
  • Hypertrophie du lobe gauche, notamment du segment I
Morphologie hépatique
  • Bombé, biconvexe
  • Bord inférieur arrondi
  • Angle inférieur > 45°
Contours hépatiques
  • Ondulés
  • Nodularité fine ou grossière
  • Indentations
Structure hépatique
  • irrégulière, hyperéchogène, mouchetée
  • Atténuation acoustique postérieure
Consistance du tissus hépatique
  • Perte de l’élasticité
Veines hépatiques
  • Raréfiées
  • Variation du calibre
  • Angle de ramification > 45°
Veine porte
  • Branches latérales rares
Hypertension portale
  • Veine porte > 1,5 cm
  • Transformation caverneuse
  • Veine splénique peu compressible
  • Varices spléniques
  • Perméabilisation de la veine ombilicale
Vésicule biliaire
  • Paroi épaissie
  • Lithiase
Splénomégalie
Ascite

Extravasation de produit de contraste

Conduite à tenir devant une Extravasation de produit de contraste

  • Arrêt immédiat de l’injection
  • Traitement médical
    • Tentative d’aspiration du produit extravasé par le cathéter
    • Puis expression cutanée
    • Surélévation du membre concerné pendant les trois heures suivantes, en cas de gravité potentielle
    • Hypothermie locale par application de glace (pendant au moins 20 minutes, puis toutes les heures pendant 6 heures)
  • Evaluation de la gravité potentielle. 
  • Estimation du volume injecté
  • Clichés de membre
  • Recherche de signes de mauvaise tolérance
    • Aspect cartonné ou phlycténulaire de la peau. 
    • Oedème important. 
    • Troubles de la perfusion distale (syndrome des loges) : paresthésies, renforcement des douleurs segmentaires, hypoesthésie, diminution de la force musculaire, diminution des pouls (avis chirurgical)
  • Information du patient
  • En cas de gravité, contrôle médical le lendemain
  • Signalement de l’extravasation dans le compte-rendu et auprès du médecin traitant.

Liens

Traitement d’une réaction allergique aux produits de contraste

Grades Symptômes Traitement
I Signes cutanéo-muqueux
Erythème, urticaire, avec ou sans angioedème
  • ± anti-H1 per os si prurit
  • ± corticoïdes si angioedème
  • JAMAIS d’adrénaline
  • Rassurer le patient
  • Pas de menace vitale
II Atteinte multiviscérale modérée
Signes cutanéo-muqueux ± hypotension artérielle ± tachycardie ± toux, dyspnée ± signes digestifs
  • Appel aide
  • Surélévation des membres inférieurs
  • Expansion volémique
  • Crise asthme isolée : Ventoline®, corticoïdes
  • Rassurer le patient
  • ± adrénaline [0.01 à 0.02 mg i.v] toutes les 1à 2 min
III Atteinte mono- ou multiviscérale grave
Collapsus cardio-vasculaire, tachycardie ou bradycardie ± troubles du rythme cardiaque ± bronchospasme ± signes digestifsLes signes cutanéo-muqueux peuvent être absents ou n’apparaître qu’au moment de la restauration hémodynamique.
  • Appel aide
  • Surélévation des membres inférieurs
  • Adrénaline i.v [0.1 à 0.2 mg] toutes les 1 à 2 min
  • Expansion volémique +++
  • Si bradycardie sinusale: contre-indication de l’atropine mais expansion volémique avec HEA +++
IV Arrêt cardiaque
  • Appel aide
  • Surélévation des membres inférieurs
  • Adrénaline (1 mg i.v) toutes les 1 à 2 min
  • puis 5 mg à partir de la 3ème injection
  • Expansion volémique +++
  • 30 MCE/ 2 insufflations

Liens

Adénopathie

Critères morphologiques pour différencier ganglion d’adénopathie

  •  Taille
    • Augmentation de taille dans le plus petit axe
    • > 12 mm sous digastrique
    • > 10 mm autres territoires
  • Hétérogénéité
    • Quasi constant si ganglion > 2 cm
    • Hypodensité centrale, nécrose centrale en TDM
    • Aspect en anneau, en cocarde
  • Forme
    • Ganglion normal —> ovalaire rapport grand axe / petit axe > 2 plan longitudinal
    • Ganglion pathologique —> rond rapport grand axe / petit axe < 2 plan longitudinal
  • Regroupement
    • 3 ganglions regroupés dans un site de drainage 9 à 10 mm sous digastrique
    • 7 à 8 mm autres territoires
  • Contours
    • Rupture capsulaire : irrégularités des contours aspect hétérogène de la graisse péri ganglionnaire
    • Thrombose vasculaire
  • Vascularisation au Doppler
    • Bénin : centrale
    • Pathologique : périphérique

 

Anatomie – Aires ganglionnaires cervicales

 

Choléstéatome

CLINIQUE du Choléstéatome

  • Pseudo-tumeur inflammatoire de type épidermique par migration de dépôts de kératine du CAE vers l’oreille moyenne
  • Potentiel de lyse osseuse ++
  • Complication : infection
Choléstéatome
Choléstéatome

 

PROTOCOLE D’EXPLORATION DES Choléstéatomes
Bilan initial : scanner du rocher
Suspicion de récidive : IRM
  • Coronal T1 avant injection
  • Coronal T2
  • FIESTA
  • Diffusion non-EPI / Porpellar (coronal)
  • Axial et coronal T1 après injection de gado

 

CRITÈRES SÉMIOLOGIQUES Du choléstéatome

  • Diagnostic positif
    • Comblement oreille moyenne
    • Forme : « boule », convexe dans 2 plans, plage lobulée…
    • Topographie :
      • « en haut » : attique
      •  « en arrière » : mastoïde et aditus ad antrum
    • Lyse osseuse :
      • Mur de la logette (choléstéatome de l’attique)
      • Canal semi-circulaire latéral et canal facial F2
      • Osselets : longue apophyse de l’enclume
  • Extension
    • En haut : tegmen tympani
    • En dedans : CSC latéral et canal facial F2
    • En arrière : sinus tympani, mastoïde
    • En dehors :  CAE
    • Au contact : osselets

Choléstéatome
Choléstéatome
Après chirurgie
  • Technique fermée : préservation du mur postéro-supérieur du CAE
  • Technique ouverte : résection du mur postérieur du CAE

 

 

DIAGNOSTICS DIFFÉRENTIELS du Choléstéatome en IRM

Cholestéatome

  • Hyper T2
  • Iso-hypo T1
  • Pas de rehaussement
  • Diffusion +
 Tissu fibro-inflammatoire

 

  • Hyper T2
  • Iso-hypo T1
  • Rehaussement tardif
  • Diffusion –
Granulome à cholestérine

  • Hyper T2
  • Hyper T1

 

Anatomie – Rocher

 

Anatomie – Rocher

[US] Reins

ECHOGRAPHIE RENALE

INDICATION
Bilan de

RESULTATS
Rein droit,
Bonne différenciation parenchymato-sinusale.
Grand axe mesure (cm) :
Pas de dilatation des cavités pyélocalicielles.
Pas d’anomalie parenchymateuse en Doppler couleur.
Pas de calcul supra-millimétrique visualisé.

Kyste parapyélique de .. cm, à contenu anéchogène et à parois fines, sans atypie échographique.
Kyste polaire de .. cm à contenu anéchogène et à parois fines, sans atypie échographique.

Rein gauche,
Bonne différenciation parenchymato-sinusale.
Grand axe mesure (cm) :
Pas de dilatation des cavités pyélocalicielles.
Pas d’anomalie parenchymateuse en Doppler couleur.
Pas de calcul supra-millimétrique visualisé.

Vessie en bonne réplétion, à parois fines et à contenu anéchogène.
Pas d’épanchement du cul de sac de Douglas.
Aorte non ectasique.

CONCLUSION
Pas de dilatation des cavités pyélocalicielles.
Absence de signe échographique d’infection.
Pour mémoire, kystes rénaux sans atypie échographique.

Liens

Adénomyose

Adénomyose

Généralités
  • Ectopie bénigne de l’endomètre au sein du myomètre provoquant une hypertrophie musculaire réactionnelle
  • Forme diffuse vs forme localisée (adénomyome)
  • Clinique
    • 1/3 asymptomatique
    • ½ ménorragie
    • 20% métrorragies
    • 30 % dysménorrhée
ÉCHOGRAPHIE
  • Muqueuse endométriale au sein du myomètre > 2,5 mm de la basale endométriale
  • Dimension anteropostérieure > 35 mm en phase prémentruelle
  • Face postérieure (signe de Bohlman)
  • Multiples microkystes non mesurables
  • Asymétrie mur antérieur/postérieur
  • Aspect hyperéchogène du myomètre sous endométrial
  • Anomalie de la jonction endomètre / myomètre : perte de l’aspect triangulaire de la cavité en coupe coronale ou bordures floues en coupe sagittale.
IRM
  • Hypertrophie du myomètre post > ant
  • Épaississement de la zone jonctionnelle (en hypoT2) > 12 mm
  • Rapport zone jonctionnelle / myomètre > 40%Adenomyose
  • Stries en hyper T2
  • Spots en hyper T2
  • Spots en hyper T1 (hémorragie)
  • Rehaussement diffus
  • Adénomyome
    • Nodule en hypoT2, en contact avec le ZJ
    • Mal limitée
    • +/- spots
    • Pas ou peu d’effet de masse
    • Peu vascularisé
    • Forme kystique possible
  • TTT
    • Médical
    • Embolisation
    • Chirurgie

Liste des IRM à champ ouvert

Tumeurs os – [sémio] Réaction périostée

Tumeurs os : réaction périostée

  • Réaction homogène (= corticale) : fracture, ostéome ostéoïde
  • Réaction unilamellaire : moyennement évolutive, péjorative
  • Réaction plurilamellaire : rapidement évolutive
  • Réaction spiculée : très rapidement évolutive
  • Éperon de Codman : très péjoratif
Lésions bénignes avec réaction unilamellaire

  • Ostéomyélite
  • Granulome éosinophile
  • Fracture associée à une tumeur osseuse bénigne (kyste)
  • Kyste osseux anévrismal
  • Ostéome ostéoïde
  • Tumeur à cellules géantes
  • Chondroblastome
  • Kyste osseux essentiel
  • Ostéoblastome
Lésions malignes avec réaction unilamellaire

  • Sarcomes : ostéosarcome, chondrosarcome, sarcome d’Ewing, angiosarcome, histiocytome fibreux malin
  • Myélome multiple
Lésions bénignes avec réaction plurilamellaire, spiculée ou éperon de Codman

Lésions malignes avec réaction plurilamellaire, spiculée ou éperon de Codman

  • Sarcomes : ostéosarcome, chondrosarcome, liposarcome, fibrosarcome, sarcome d’Ewing, angiosarcome, histiocytome fibreux malin
  • Métastases
  • Adamantinome
  • Lymphome

Grossesse extra utérine

CRITÈRES SÉMIOLOGIQUES DE la grossesse extra utérine

  • Signes de grossesse
    • Corps jaune gravidique+++, follicules de 2-3 mm bordant, homolatéral
    • Endomètre décidualisé
  • Éliminer une grossesse intra utérine
    • Sac ovulaire embryonné
    • Sac ovulaire et vésicule vitelline
  • Confrontation au taux βHCG : seuils variables
    • 1500 en écho vaginale
    • 2500 en écho abdo
  • Signes annexiels
    • Repérer l’ovaire porteur du corps jaune
    • Masse annexielle : hématosalpinx , olive échogène hétérogène para-ovarienne ; pas de vascularisation centrale.
    • Sac gestationnel
    • Hémopéritoine
    • Absence de tout signe annexiel
    • GEU de siège inhabituel
  • Localisation
    • Trompe
    • Cornuale
    • Cervicale

 

images pièges

  • Cavité utérine parait vide ou est mal visible
    • Echo voie abdo +++
    • Surveillance
  • Petite image liquidienne infracentimétrique
    • Kystes intra glandulaire
    • Images intracavitaires
  • Pseudo sac : central et couronne endométriale simple
  • Sac intra utérin : excentré et double couronne trophoblastique

 

Compte rendu

  • Soit diagnostic positif soit temporisation et suivi
  • Décrire avec schéma, souligner les discordances (chronologie, hCG, échographies antérieures) et conclure :
    • Diagnostic de GEU patente et orientation thérapeutique
    • GEU latente, a minima, douteuse ? ….: organiser une temporisation . Les conditions de la temporisation.
    • Présomption de GIU a minima , de FCS : imposer un suivi

Sinusites

Classification des sinusites

  • Type I = aspect infundibullaire
    • Obstruction ostium maxillaire ou infundibulum ET respect méat moyen
    • Unilatéral
    • Epaississement max ou comblement
  • Type II = aspect du complexe ostio méatal
    • Obstruction totale ou partielle du complexe ostio méatal
    • Epaississement muco périosté et atteinte C. ethm. Ant.
    • Comblement sinus front. Eth ant. Max
  • Type III = aspect du recessus sphéno-ethmoidal
    • Obstruction du méat sup et recessus sphéno ethmoïdal
  • Type IV = polypose nasosinusienne
    • Polypes multi focaux bilatéraux
    • Douleurs faciales + anosmie
    • Masses arrondies, bien limitées
    • Ostéolyse
    • HypoT1 HyperT2, muqueuse se réhaussant
    • Widal (allergie aspirine)
  • Type V = inclassable ou sporadique
    • Kyste de rétention muqueux
    • Opacité convexe, bas fonds sinusiens
    • Polypes solitaires (Kilian, antro choanal)
___

 

Sinusite chronique

  • Épaississement en cadre
  • Ostéosclérose en l’os en regard
  • Au maximum : atelectasie du sinus

 

Etiologies

  • Origine dentaire
    • Corps étranger, apex dentaire
    • Mycétome central calcifié si greffe aspergillaire
  • Fongique
    • Aspergillus et muccoral
    • Non invasive : lumière sinus, sinusite chronique (souvent allergique), uni – bilatéral, plusieurs cavités sinusiennes, épaississement, comblement, densité élevée, augmentation taille sinus, ostéolyse, +/- extension de voisinage. IsohypoT1, hypoT2 et pdc.
    • Balle fongique calcifiée intrasinusienne centrale (fines, punctiformes) sous associé à ostéosclérose
    • Invasive : opacité spontanément hyperdense, fines calcifications sinusiennes, érosions osseuses
      • Aigue fulminante
      • Indolente
      • Granulomateuse
    • Franc hypoT2 – Iso T1
  • Sarcoïdose
    • Nodules 3 mm accolés septum et cornet. Ostéolyse (rare)
  • Wegener
    • Hypertrophie de muqueuse
    • Epaississement osseux
    • Et/ ou lyse des cloisons
  • Histiocytose
    • Langhérancienne : lacune osseuse, isoT1, hétérogèneT2, pdc
  • Churg&Strauss (Asthme + hyper eosinophylie)
    • Ostéosclérose
    • Polypes

 

Sinusite maxillaire avec extension dans la fosse nasale homolatérale

  • Polype de Killian
  • Aspergillose
  • Pyocèle
  • Papillome inversé

 

Mucocèle

  • Frontal ++
  • Sinus comblé
  • Opacité homogène
  • Rehaussement périphérique
  • Augmentation de taille progressive
  • Parois osseuses fines déformantes

 

Classification des polyposes naso sinusiennes

  • Stade 1 : polype au niveau du méat moyen
  • Stade 2 : polype atteignant le dos du cornet inférieur
  • Stade 3 : polype atteignant le plancher de la fosse nasale

 

Anatomie – Sinus

 

[TDM] Sinus

Mammographie [sémiologie]

Masse

  • Forme : ronde, ovale, lobulée, irrégulière
  • Orientation : parallèle ou non aux plans du sein
  • Contours : circonscrits (75% des limites définies), non circonscrits, nets/flous, fins/épais/mixtes, lisses, réguliers, irréguliers, spiculés
  • Localisation : distance au mamelon, technique FOP, faire une écho
  • Texture : hétérogène, homogène, complexe
  • Classification
    • ACR1 : pas de masse, pas de surveillance nécessaire
    • ACR2 : bords nets et réguliers, opacité ronde avec macrocalcifications, adénofibromes et kystes ; ganglions intra mammaires, hamartomes (sein dans le sein), surveillance habituelles
    • ACR3 : 2-5% cancer, opacité circonscrite ronde, calcifications
      • Anomalie probablement bénigne (VPP < 2%)
      • Fréquence < 3%
      • Micro Ca++
        • Foyer arrondi
        • Rondes
        • Ponctiformes
        • Régulières
        • Fines
        • Petit amas rond ou oval
        • Peu nombreuses < 10
        • Vraisemblablement adénofibrome
      • Masses
    • Désorganisation architecturale
  • Architecture normale du sein rompue
  • Fines spicules irradiant
  • Rétraction focale

 

Microcalcifications

  • Diffuses
  • Localisées
  • Segmentaires
  • Groupées en foyer
  • Linéaires

 

Mammographie [ACR]

Mammographie : densité mammaire (lexique BI-RADS)

WJR-3-24-g001 Type I : < 25% glande de mammaire WJR-3-24-g001 - Copie Type II : [25-50]% de glande mammaire
WJR-3-24-g001 - Copie (2) Type III : [50-75]% de glande mammaire WJR-3-24-g001 - Copie (3) Type IV : > 75% de glande mammaire

 

Mammographie : classification BI-RADS

ACR 0 Investigations complémentaires nécessaires
ACR 1 Mammographie normale
ACR 2 Anomalie bénigne ne nécessitant ni surveillance ni examen complémentaire

  • Masse ronde avec macro-calcifications (fibro-adénome ou kyste)
  • Masse ronde ou ovale à centre clair (ganglion)
  • Masse ronde avec aspect kystique typique en échographie
  • Hyperclarté graisseuse ou mixte (lipome, stéatonécrose, hamartome)
  • Cicatrice connue / calcifications de matériel de suture
  • Macro-calcifications sans masse (fibro-adénome, kyste, adiponécrose, calcifications vasculaires)
  • Micro-calcifications annulaires, arciformes, sédimentées
  • Calcifications cutanées
ACR 3 Anomalie probablement bénigne pour laquelle une surveillance à court terme est conseillée (VPP 2-5%)

  • Masse bien limitée, ronde ou ovale discrètement polycyclique sans microlobulation (non calcifiée, non liquidienne) ⇒ surveillance à 4, 12 et 24 mois
  • Asymétrie de densité + graisse ou à bords concaves ⇒ surveillance à 4, 12 et 24 mois
  • Micro-calcifications rondes ou punctiformes régulières, peu nombreuses, en petit amas rond et isolé (début de calcification de fibro-adénome ⇒ surveillance à 6, 12 et 24 mois
ACR 4 Anomalie indéterminée ou suspecte qui fait poser l’indication d’une vérification histologique (VPP 5 à 70%)

  • Masse non liquidienne à contours lobulés ou masqués ou en augmentation.
  • Distorsion architecturale (en dehors d’une cicatrice connue)
  • Image spiculée sans centre dense
  • Asymétrie de densité localisée à limites convexes ou en augmentation
  • Micro-calcifications punctiformes régulières, nombreuses, groupées en amas ni ronds ni ovales
  • Micro-calcifications irégulières, polymorphes, granulaires, peu nombreuses
ACR 5 Anomalie évocatrice d’un cancer

  • Masse spiculée à centre dense
  • Masse mal limitée à contours flous et irréguliers
  • Micro-calcifications vermiculaires, arborescentes, nombreuses, groupées
  • Micro-calcifications irrégulières, polymorphes ou granulaires, nombreuses, groupées
  • Micro-calcification s de groupement galactophorique
  • Micro-calcifications modifiées : augmentation du nombre, changement de morphologie, modification de la distribution
ACR 6 Cancer prouvé histologiquement

 

Mammographie [technique]

Incidences (2 par sein)

  • FACE (CC – cranio-caudale)
    • Mamelon centré au zénith
    • Espace graisseux rétro glandulaire
    • Bord antérieur du pectoral
    • Pas d’artefact
  • OBLIQUE (MLO – médio latérale oblique)
    • Mamelon dégagé
    • Sillon sous mammaire dégagé
  • Critères
    • Symétrie D/G
    • Mamelon tangent
    • Sillons visibles
    • Pointe du pectoral passant par l’horizontale
    • Pas de pli
  • COMPLEMENTAIRES
    • Profils (externes, internes)
    • Face tournées (interne, externe, Cléopâtre)
    • Critères de qualité
    • Maximum de glande
    • Bonne compression
    • Bon centrage des cellules
  • Manœuvre d’Eklung pour dégager prothèse

 

3 signes de bénignité

  • Masse elliptique ou macrolobulée
  • + large que haute
  • Encapsulée

Contrôle de qualité

  • Critères de réussite
  • Incidences complémentaires
  • Symétrie des incidences

Zone interdite de TABAR

  • Voie lactée sur le MLO et quadrants interne sur CC : pas de glande dans ces zone, sinon suspect

 

Anatomie – Paires crâniennes

I – N. Olfactif [sensitif]

Projections corticales Aire olfactive médiale (frontale interne) + Aire olfactive latérale temporale interne)
Noyau
-Origine réelle-
Émergence
-Origine apparente-
Portion cisternale Tractus olfactif puis bulbe olfactif
Foramen de la base Lame criblée de l’ethmoïde
Emergence
Terminaison
Tache olfactive

 

II – N. Optique [sensitif]

Projections corticales Occipitales
Noyau
-Origine réelle-
Émergence
-Origine apparente-
Portion cisternale Corps genouillés latéraux
Bandelettes optiques
Chiasma optique
Foramen de la base Canal optique
Emergence
Terminaison
Œil

 

III – N. oculomoteur [moteur]

Projections corticales Occipitales
Noyau
-Origine réelle-
 Tubercules quadrijumeaux ant près de la ligne médiane en avant de la substance péri-acqueducale
– noyau d’Edinger Westphall
Émergence
-Origine apparente-
 Quitte le tronc cérébral entre pédoncule et protubérance: passant entre artère cérébrale post et artère cérébelleuse sup au niveau de la citerne interpédonculaire
Portion cisternale Bord libre de la tente (engagement temporal)
Toit du sinus caverneux
Foramen de la base Fissure orbitaire supérieure
Emergence
Terminaison
Intra-orbitaire :
– branche sup: droit sup et releveur de la paupière sup.
– Branche inf :droit inf, droit médial, oblique inf et véhicule fibres parasympathiques
Fibres parasympathiques : relais dans le gg ciliaire et innerve le muscle sphincter de la pupille (contraction pupillaire ) et muscles ciliaires (accommodation)

 

IV – N. Trochléaire [moteur]

Projections corticales
Noyau
-Origine réelle-
Tubercules quadrijumeaux post, fibres croisent la ligne médiane
Émergence
-Origine apparente-
Face post du tronc cérébral
contourne pédoncules, bord libre de la tente paroi latérale du sinus caverneux
Portion cisternale
Foramen de la base Fissure orbitaire supérieure
Emergence
Terminaison
Muscle oblique supérieur

 

VI – N. Abducens [moteur]

Projections corticales
Noyau
-Origine réelle-
Calotte protubérantielle, sous le plancher du V4
Émergence
-Origine apparente-
Sillon bulbo-protubérantiel
Portion cisternale – Dure-mère du clivus-       Sinus caverneux-       Canal de Dorello
Foramen de la base Fissure orbitaire supérieure
Emergence
Terminaison
Muscle droit latéral

 

V1 – N. Trijumeau / N. ophtalmique [mixte]

Projections corticales  Thalamus
noyau ventral postéro médial
Lemnisque médial
Tractus trigémino thalamique
Noyau
-Origine réelle-
Noyaux sensitifs :
– Noyau spinal bulbaire : douleur, t°
– Noyau principal pontin : sensibilité tactile discriminative
– Noyau mésencéphalique : Proprioception masticatrice
et dentaireNoyau moteur pontin
Muscles de la masticationOrganisation motrice
origine réelle : noyau protubérantiel
Émergence
-Origine apparente-
Origine apparente : face ventro-latérale de la protubérance, en dds de la racine sensitive
– rejoint le gg de Gasser, puis s’unit au V3
Portion cisternale Cavum de Meckel (cavum trigéminal)
Sinus caverneux
Foramen de la base Fissure orbitaire supérieure
Emergence
Terminaison
N.Frontal (V1)
N.Lacrymal (V1)
N.Naso-ciliaire (V1)

 

V2 – N. Trijumeau / N. Maxillaire [mixte]

Projections corticales
Noyau
-Origine réelle-
Cavum de Meckel (cavum trigéminal)
Sinus caverneux
Émergence
-Origine apparente-
Fosse pterygopalatine
Fissure orbitaire inferieure
Sillon infra orbitaire
Portion cisternale
Foramen de la base Foramen rond
Emergence
Terminaison
Muscles masticateurs, muscle du
marteau, le mylo-hyoïdien et le ventre ant du
digastrique
(une branche dans le canal incisif)

 

V3 – N. Trijumeau / N. Mandibullaire [mixte]

Projections corticales
Noyau
-Origine réelle-
Cavum de Meckel (cavum trigéminal)
Émergence
-Origine apparente-
Portion cisternale  N. Lingual (sensitif et gustatif , 2/3 ant de la langue)
N. Alvéolaire inférieur
Foramen de la base Foramen ovale
Emergence
Terminaison
M. Temporal
M. Ptérygoïdien Latéral
M. Elévateur du voile
M. Masséter
M. Ptérygoïdien Médial
N.Lingual (V3)
N.Alvéolaire inf (V3)
Foramen mentonnier
lèvre, gencive, nasopharynx fosse intra-temporale Glandes submandibulaires et parotides

 

VII – N. Facial [mixte]

Projections corticales
Noyau
-Origine réelle-
Noyau VII moteur
– face ventrale sup (afférences corticales bilat) –> PFc inf
– face dorsale inf (afférences corticales controlatérales) –> PFc totale
Noyau VII secrétoire (noyau lacrymo-palato-nasal)
Noyau VII secrétoire (noyau salivaire sup)
Noyau VIIb sensoriel
Émergence
-Origine apparente-
Portion cisternale
Foramen de la base Méat acoustique interne
Supérieur et antérieurF1 : labirynthique
GGL géniculé –> n. pétreux lacrymaux
F2 : tympanique
F3 : mastoïdienne –> Nerf du muscle stapédien « reflexe stapédien »
Corde du tympan
« salivaire »
Emergence
Terminaison
Formen stylo-mastoïdien
Espace carotidien
Espace parotidienMoteur contrôle de la mimique
•Sensitif Méat acoustique externe, tympan, conque
•Sensoriel Gustatif 2/3 antérieur de la langue
•Sécrétoire Glande lacrymale, nasales, glandes sub-maxillaire et sub-linguale

 

VIII – N. Vestibulo Cochléaire [sensitif]

Projections corticales  Gyrus temporal supérieur –> radiations acoustiques
Noyau
-Origine réelle-
Noyaux cochléaires –> Complexe olivaire sup –> Lemnisque lat –> Colliculus inf
Corps géniculé médial (thalamus) –> Cortex auditif
Noyaux vestibulaires
Émergence
-Origine apparente-
Portion cisternale
Foramen de la base Méat acoustique interne
– Sup + post : vestibulaire sup & a. labirynthique)- Inf + post : vestibulaire inf
– Inf + ant : cochléaire
Emergence
Terminaison

 

IX – N. Glosso-pharyngien [mixte]

Projections corticales Noyau ambigu (moteur)
Noyau solitaire (sensibilité gout)
Noyau salivaire inférieur (sécrétoire)
Noyau
-Origine réelle-
Sillon latéral dorsal
Trajet cisternal court
•Foramen jugulaire (medial / veine jugulaire)
•Distribution ganglionnaire
Sillon latéral dorsal
Émergence
-Origine apparente-
Portion cisternale
Foramen de la base Foramen jugulaire
Emergence
Terminaison
pharynx sup
gustatif 1/3 post langue
parasymp parotide
Muqueuse postérieure de la langue (goût)
– Nerf du stylo pharyngien (moteur)
– Rameaux pharyngiens (mot et sens)
– Rameaux tonsillaires (sensitif)
– Nerf tympanique (sensitif et sécrétoire)Agueusie 1/3 post de la langue
Abolition réflexe nauséeux
Anesthésie pharynx tonsilles base de langue
Dysphagie

 

X – N. Vague [mixte]

Projections corticales
Noyau
-Origine réelle-
Noyau ambigu (moteur)
Noyau solitaire (sensibilité gout)
Noyau dorsal (parasympathique)
Émergence
-Origine apparente-
Portion cisternale  Sillon latéral dorsal
Trajet cisternal court
•Foramen jugulaire (medial / veine jugulaire)
•Distribution ganglionnaire
Foramen de la base Foramen jugulaire
Emergence
Terminaison
pharynx inf
gustatif base de langue
parasymp cardioenterique
Thorax
– Rameaux pharyngiens (mot et sens)
– Rameaux cardiaques et carotidiens
– nerfs laryngés sup et récurrent (mot et sens)
Clinique Paralysie hémi pharynx et larynx
Voix nasonnée ou bitonale
Anesthésie laryngée
Dysphagie

 

XI – N. Accessoire [moteur]

Projections corticales
Noyau
-Origine réelle-
Noyau ambigu partie inf
Noyau ventro latéral spinal C2-C5
Émergence
-Origine apparente-
Portion cisternale Sillon latéral dorsal
cordon latéral

Trajet cisternal court
•Foramen jugulaire (medial / veine jugulaire)
•Distribution ganglionnaire
Foramen de la base Foramen jugulaire
Emergence
Terminaison
larynx, SCM, Trapeze
Rameau interne « vagal »
rejoint le X (moteur larynx)
Rameau externe « spinal »
(moteur SCM, trapèze)
Clinique Nerf céphalogyre de Maubrac et Bard
Perte de la rotation de la tête coté opposé
Abaissement de l’épaule

 

XII – N. Hypoglosse [moteur]

Projections corticales
Noyau
-Origine réelle-
Noyau hypoglosse
Moteur somitique
•Noyau plancher V IV median
•Sillon pre olivaire
•Foramen jugulaire
•Entre ACI /VJI
•Muscle digastrique
•Innervation langue
Émergence
-Origine apparente-
Portion cisternale sillon collatéral ventral
Foramen de la base Canal hypoglosse
Emergence
Terminaison
Muscles de la langue
Clinique Atrophie hémilinguale
Déviation du côté sain en protraction

 

Anatomie – Foramens de la base du crane

Myomes utérins

Myomes utérins

Généralités
  • Cellules musculaires lisses
  • Tumeur bénigne la plus fréquente
  • 40% symptomatiques
  • Traitement chir et/ou embolisation
  • Pas de TTT médical
Echographie
  • Sus pub et endovaginale
  • Nodule arrondi, bien limité
  • Hypo-échogène
  • Facilement délimités du myomètre adjacent
  • Possibles calcifications centrales ou en amas
  • Doppler :
    • Vascularisation périphérique avec un aspect d’encorbellement vasculaire, relativement spécifique
    • Parfois visualisation d’un pédicule
IRM
  • Myome simple non remanié : HypoT2, IsoT1, HypoDiff, rehaussement < myomètre
  • Myome cellulaire : riche en ⊄ musculaires lisses, HyperT2
  • Myome remanié : œdème, kystisation, involution myxoïde
  • /!\ Remaniements hémorragiques : penser sarcome /!\
Ce que doit comporter le Compte rendu
  • Nombre
  • Taille (si <5 cm geste sous hystéro possible)
  • Localisation anatomique : latéral, postérieur, antérieur, fond, corps, isthme
  • Localisation par rapport à la séreuse / muqueuse (Cf. FIGO)
  • Mesure du mur postérieur de sécurité : résection possible si ≥ 5 mm (donner la zone la plus mince)
  • Pédiculé / sessile
DD
  • Léiomyosarcome
Indication de la myomectomie par cœlioscopie
  • ≤ 3 myomes
  • ≤ 8 cm

 

Classification FIGO 2011 des Myomes utérins

Fibrome utérin
Sous muqueux Interstitiel Sous séreux Autres / hybrides
  • Type 0 : Intracavitaire pédiculé
  • Type 1 : < 50% intramyométrial (c)
  • Type 2 : > 50% intramyométrial (b)
  • Type 3 : au contact de l’endomètre
  • Type 4 : intra-mural pur
  • Type 5 : intra-mural > 50%
  • Type 6 : intra-mural < 50%
  • Type 7 : sous séreux pédiculé
  • Type 8 : cervical
  • Type 2-5 : sous muqueux type 2 & sous séreux type 5
  • Type 2-6 : sous muqueux type 2 & sous séreux type 6

 

Analyse du signal IRM des myomes utérins

Myomes utérinsCf. Thomassin-Naggara, I., Fournier, L. S., Roussel, A., Marsault, C., & Bazot, M. (2010). IRM de diffusion et pelvis féminin. Journal de radiologie, 91(3), 431-440.

 

Perfusion cérébrale

 Protocole de perfusion cérébrale IRM

  • IRM cérébrale
  • Injecteur automatique
    • Bolus iv de Gadolinium, 20 gauge
    • 0,1 mmol/Kg (Dotarem) à 6 ml/s
    • Rinçage / pulsage sérum physiologique (+20 ml)
  • Séquence en T2* (FFE EPI)
    • TR = 1900 ms,
    • TE = 30-40 ms à 3 T, 60 ms à 1,5 T
    • angle = 45°
  • FOV = 230
  • Matrice = 256×256
  • 30 coupes de 3 à 5mm
  • 30 dynamiques / min
  • Facteur sense à 2, minimum 75 phases
  • Application
    • Logiciels : DPTOOLS (gratuit, PC) / IB Neuro (payant, Mac) 
    • VSC (volume sanguin cérébral) dans la tumeur, dans l’hypersignal FLAIR périlésionnel et en zone saine afin de calculer le rVSC : VSCtumeur/VSCcontro
Perfusion-cérébrale

 

Technique

  • Variation de relaxation du T2* est proportionnelle à la concentration du produit de contraste gadoliné
  • Modèle des traceurs non diffusibles = dispersion du PDC è dispersion
  • Recirculation : ajustement gamma dérivé (premier modèle)
  • Paramètres extraits
    • TTM : temps de transit moyen
    • VSC : volume sanguin cérébral
    • DSC : débit sanguin cérébral
    • TTP : time to peak
    • C[tissus](t) = DSC.C[a](t) (x) R[tissus](t)
  • Injection rapide : 4-6 ml/s
  • Flusher loin : 30ml
  • Résolution temporelle : pas plus de 1,5 s entre chaque image, sinon la déconvolution sera mauvaise
  • Maximum d’images avant injection, optimise le SNR (50 images)
  • Acquisition longue au moins 70 images à partir du moment ou le produit arrive

 

OBJECTIFS DE LA PERFUSION CÉRÉBRALE pour les tumeurs

  • Guider le prélèvement
  • Apprécier le risque opératoire, chirurgie éveillée
  • Apprécier la réponse thérapeutique
  • Donner des arguments d’évolutivité tumorale lors du suivi

 

Exploration des tumeurs par perfusion cérébrale

  • Gliome grade I et II : rVSC = 1,5

— Cut off à 1,75 —

  • Gliome grade III : rVSC = 5,5
  • Gliome grade IV : rVSC = 7
  • rVSC = < 0.6  : Aspect cicatriciel post opératoire / radionécrose
  • rVSC > 2.6 : Récurrence tumorale

 

Exploration de la pathologie VASCULAIRE par perfusion cérébrale

Recherche d’un mismatch diffusion / perfusionIschémie si Tmax > 6sdiffusion perfusion

 

LIENS

[TDM] Larynx + Thorax

SCANNER DU LARYNX ET DU THORAX

INDICATION
Trouble de la déglutition
 
TECHNIQUE
Injection bi-phasique de produit de contraste iodé : 30 cc de produit de  contraste à 1 cc/s – imprégnation de 120 sec – 60 cc de produit de  contraste à 3 cc/s – acquisition en fin d’injection
Puis acquisition en respiration libre et après manœuvre de Vasalva sur la région cervicale.
Réalisation d’une manœuvre de phonation.
Injection de produit de contraste iodé et acquisition au temps artériel sur le thorax.
 
RESULTATS
Larynx,
Absence de syndrome de masse de la filière pharyngo laryngée décelé.
Déplissement satisfaisant des sinus piriformes après manœuvre de Vasalva.
Absence d’adénopathie jugulo-carotidienne, sous angulo-maxillaire, pharyngée ou spinale décelée.
Espaces para-pharyngé, rétro-pharyngé et précervical libres.
Structures sinusiennes libres.
Respect de la loge HTE
Absence de lésion osseuse évidente.
Pas d’anomalie notable de la thyroïde.
Axes jugulo-carotidiens perméables.
 
Thorax,
Pas de foyer parenchymateux organisé visualisée.
Pas de nodule suspect vu.
Pas d’anomalie du calibre des bronches.
Pas d’adénopathie axillaire ou médiastinale.
Pas d’épanchement pleuro-péricardique.
Calcifications vasculaires.
Pas d’anomalie de la paroi thoracique.
Pas d’anomalie sur les coupes passant par l’abdomen.
Pas de lésion ostéolytique ou ostéocondensante suspecte.
 
CONCLUSION
Absence d’anomalie significative décelée
 
 
 
 

[TDM] TSA + Crane-

ANGIOSCANNER DES TRONCS SUPRA-AORTIQUES

INDICATION
Recherche de sténose des vaisseaux du cou.
 
TECHNIQUE
Acquisition sans injection de produit de contraste sur l’encéphale
Injection de produit de contraste iodé et acquisition au temps artériel sur les troncs supra-aortiques
 
RÉSULTATS
Encéphale,
Structures médianes en place.
Pas d’anomalie de densité du parenchyme sus ou sous-tentoriel en contraste spontané.
Pas d’hydrocéphalie.
Pas de signe d’hémorragie intra ou extra-axiale récente.
Pas de syndrome de masse évident.
Citernes de la base libres.
Pas d’anomalie de la charnière cervico-occipitale.
Structures sinusiennes libres.
Pas de lésion osseuse suspecte visualisée.
 
Troncs supra aortiques,
– Crosse de l’aorte : absence de variation anatomique notable. Pas de calcification de la paroi.
– TABC : calibre normal et régulier. Pas d’anomalie ostiale. Pas d’anomalie de paroi.
– Artère sous-clavière droite : calibre normal et régulier. Pas d’anomalie ostiale. Pas
d’anomalie de paroi.
– Artère sous-clavière gauche : calibre normal et régulier. Pas d’anomalie ostiale.
Imprégnation athéromateuse calcifiée pré-vertébrale.
– Artère carotide droite : pas d’anomalie ostiale. Pas de sténose bulbaire ou sus bulbaire.
– Artère carotide gauche : pas d’anomalie ostiale. Pas de sténose bulbaire ou sus bulbaire.
– Artère vertébrale droite : calibre normal et régulier. Pas d’anomalie ostiale.
– Artère vertébrale gauche : calibre normal et régulier. Pas d’anomalie ostiale.
– Artères intracraniennes : pas de disparité de calibre.
 
CONCLUSION
Pas de sténose significative des vaisseaux à destinée cervico-encéphalique

Sténose carotidienne


 

[IRM] SEP Crane + moelle

IRM ENCÉPHALIQUE ET MEDULLAIRE

CONTEXTE
Surveillance de sclérose en plaque
 
TECHNIQUE
Encéphale,
– Séquences avant injection de produit de contraste gadoliné : 3DFLAIR, axiale T2, axiale diffusion, axiale T1
– Séquences après injection de produit de contraste gadoliné : axiale T1
 
Moelle,
– Séquences avant injection de contraste : sagittale T1, sagittale T2, axiale T2
– Séquences près injection de contraste : sagittale T1, axiale T1 après suppression du signal de la graisse
 
RÉSULTATS
Examen recalé et comparé à celui réalisé le ,
 
Encéphale,
Multiples lésions en hypersignal FLAIR périventriculaires, ovalaires, perpendiculaires au plan des ventricules, atteignant le corps calleux.
Présence de lésions infra tentorielles.
Présence de black hole.
Absence de prise de contraste lésionnelle visible.
Trophicité cérébrale conservée.
Structures médianes en place.
Pas d’hypersignal de diffusion du parenchyme cérébral.
 
Moelle,
Pas d’anomalie de la statique rachidienne sur cet examen réalisé en décubitus dorsal.
Respect de hauteur des corps vertébraux.
Respect de la ligne spino-lamellaire.
Pas d’anomalie constitutionnelle du calibre du canal rachidien.
Pas d’anomalie du signal du cordon médullaire ou du LCR.
Disques en place
Pas d’anomalie du signal discal
Pas d’arthrose inter-apophysaire postérieure
Foramens de conjugaison libres.
Pas d’anomalie de trophicité musculaire.
 
CONCLUSION
Stabilité de la charge lésionnelle.
Pas de lésion active se rehaussant décelée.
 
Iconographie mise à disposition sous forme de planche papier et conservée localement sur le PACS.
 


 
 

Articles connexes

Sclérose en plaque et pathologies démyélinisantes

[IRM] Mammaire

IRM MAMMAIRE

INDICATION
Bilan

TECHNIQUE
Séquences axiales T1, T2, STIR.
Dynamiques T1 Fat Sat avant et après injection du Gadolinium pendant 7 min + soustraction.
Sagittale THRIVE après Gadolinium.

RÉSULTATS
Seins de densité de type
Rehaussement matriciel de fond : modéré, non gênant.

Sein droit :
Absence de masse ou de rehaussement non masse.
Absence de distorsion.

Sein gauche :
Absence de masse ou de rehaussement non masse.
Absence de distorsion.

CONCLUSION
Absence de lésion suspecte.
ACR .. à droite.
ACR .. à gauche.

 

IRM Mammaire

[IRM] Rectum

IRM DU RECTUM

INDICATION
Bilan d’extension loco-régional d’un cancer rectal.
Résultats du TR :
Résultats de l’endoscopie :

TECHNIQUE
Opacification rectale, séquences T2 3 plans et séquence diffusion axiale.

RESULTATS
Tumeur :
Localisation :
Haut rectum (> 7 cm du bord supérieur du puborectal)
Moyen rectum (2-7 cm du bord supérieur du puborectal)
Bas rectum (< 2 cm du bord supérieur du puborectal)

Distance séparant le pôle inférieur de la tumeur du pôle supérieur du sphincter interne :

Dimensions de la tumeur dans les 3 plans (en mm) :
Hauteur, largeur et en antéropostérieur
Ou épaisseur moyenne pour les lésions circonférentielle

Siège sur la circonférence :
Antérieure Latérale droite Latérale gauche Postérieure

Pourcentage d’envahissement de la circonférence : 25 % 50 % 75 % Circonférentiel

Suspicion de tumeur mucineuse : oui non

Extension de la tumeur dans le mésorectum :
T1 (sous-muqueuse) ou T2 (musculeuse)
T3 : extension au mésorectum (perte de la musculeuse)
Distance minimale en mm du bord externe de la tumeur au fascia recti
T4 : Atteinte d’un organe adjacent :
Vessie, vagin, utérus, paroi pelvienne, prostate, vésicule séminale, grêle, colon.
Atteinte des releveurs : oui non>]

Extension ganglionnaire :
Ganglions dans le mésorectum : oui / non
* Nombre :
* Taille et siège du plus gros (> 3 mm) :
* Distance du ganglion suspect par rapport au fascia recti (en mm) :

Autres ganglions pelviens : oui (siège) non

En cas de cancer du bas rectum, préciser l’atteinte sphinctérienne : oui non

CONCLUSION
Identification et localisation de la lésion.
Préciser la distance séparant la tumeur et/ou les ganglions du fascia recti (en mm).
Classification T et N proposée.

 


 

 

Fiches connexes

Cancer du rectum [IRM]

TNM – Colon Rectum

 

[Rx] Coude

RADIOGRAPHIE DU COUDE DE FACE ET DE PROFIL

INDICATION
Bilan

RESULTATS
Morphologie, structure et densité osseuses normales.
Pas de pincement articulaire.
Aspect normal des parties molles.

 

[PH interventionnel] CH de La Rochelle

nuit_tours_de_la_rochelle_1Le service de radiologie du CH de La Rochelle recherche un radiologue à orientation interventionnelle et vasculaire afin de participer à une activité percutanée et endovasculaire en plein essor.

Equipe de 9 PH et 1 assistant

Conditions d’exercices multiples, à discuter

  • PH Contractuel
  • PH titulaire
  • Activité libérale possible

Plateau technique complet

  • 2 IRM, dont une 3T
  • 2 Scanners (64B avec imagerie spectrale et 16B).
  • 1 mammographe numérique
  • 3 échographes
  • Installation prévue en 2017 d’un scanner et d’une IRM supplémentaires

Activité interventionnelle

  • 1 salle de radiologie interventionnelle capteur plan Philips renouvelée en avril 2016
  • Un échographe dédié
  • 2 vacations hebdomadaires d’anesthésie générale
  • RCP pluri-hebdomadaires

Atouts

  • Hôpital dynamique
  • Qualité de vie : Proximité Ile de Ré et Ile d’Oléron

Contact

Dr Mélinda LEMPEREUR
Melinda.lempereur@ch-larochelle.fr
05 46 45 51 98

[TDM] Sinus + Thorax

SCANNER THORACIQUE ET DES SINUS

CONTEXTE
Bilan
 
TECHNIQUE
Scanner des sinus basse dose sans injection de produit de contraste.
Scanner du thorax réalisé sans injection de produit de contraste.
 
RÉSULTATS
Sinus,
Bonne pneumatisation et bonne aération des cellules frontales, sphénoïdales, ethmoïdales, maxillaires et mastoïdiennes.
Pas d’épaississement muqueux, ni niveau hydro-aérique visible.
Absence de matériel dentaire visualisée dans le fond des sinus maxillaires.
Pas de déviation significative de la cloison nasale.
Pas de lésion ostéolytique ou ostéocondensante suspecte.
Pas de parodonthopathie apicodentaire visualisée.
Pas de déhiscence de lame criblée de l’ethmoïde.
Pas de procidence carotidienne visible.
 
Thorax,
Pas de foyer parenchymateux organisé visualisé.
Pas de nodule suspect vu.
Pas d’anomalie du calibre des bronches.
Pas d’adénopathie axillaire ou médiastinale.
Pas d’épanchement pleuro-péricardique significatif.
Calcifications vasculaires.
Pas d’anomalie de la paroi thoracique.
Pas d’anomalie sur les coupes passant par l’abdomen.
Pas de lésion ostéolytique ou ostéocondensante suspecte.
 
CONCLUSION
Absence de signe de sinusite aigue ou chronique.
Absence de configuration des cavités sinusiennes favorisant le confinement.
Absence d’anomalie thoracique visualisée.

 

Sinusites

 

Anatomie – Sinus

 

Thorax

 

 

[Rx] Cheville

RADIOGRAPHIE DE LA CHEVILLE DE FACE ET DE PROFIL

INDICATION
Bilan

RESULTATS
Morphologie, structure et densité osseuses normales.
Respect des interlignes de la cheville et du tarse.
Aspect normal des parties molles.

 

[Rx] Mains

RADIOGRAPHIE DES MAINS DE FACE

INDICATION
Bilan

RESULTATS
Les interlignes du carpe, des MCP et des articulations interphalangiennes sont de hauteur normale.
Pas de lésion osseuse érosive.
Aspect normal des parties molles.

 


 

 

Fiches connexes

Main rhumatismale

 

Traumato – Rachis

Critères radiologiques d’une entorse grave du rachis

  • Bâillement postérieur avec un écart inter-épineux anormal
  • Pincement antérieur > 10°
  • Spondylolisthésis > 3mm
  • Découvert de > 50% des articulations postérieurs

Épaule – [Échographie]

Etude de l’épaule en échographie

  • Pas d’écho sans radio
  • Etude antérieure
    • Tendon subscapulaire
      • Etude en rotation externe pour mise dans l’axe de la sonde
      • Flexion du coude
      • Longitudinal et transversal
      • Repérer le tendon du long biceps
      • Patho
        • –Méplat
        • –Rétraction
        • –Désinsertion du trochin
        • –Hypo-échogène
    • Tendon long biceps
      • Main sur la hanche, coude au corps
      • Longitudinal et transversal
      • Patho
        • Epaississement global à Capsulite rétractile
        • Aspect irrégulier
        • Hyperhémie
        • Clivage jusqu’à rupture
        • Sub luxation
Echo épaule
  • Etude supérieure
    • Tendon supra-épineux
      • Face superficielle, en arrière de la bourse sous acromiale
      • Face profonde, en avant de la grande tubérosité et du cartilage
      • Etude avec bras sur la cuisse puis bras sur le haut de la fesse
      • Repérer et allonger le tendon long biceps
      • Patho
        • Lésion transfixiante : lésion hypo ou anéchogène de toute l’épaisseur du tendon, perte de laspect fibrillaire des deux faisceaux, signe du méplat (inconstant et non spécifique), aspect décoiffé (pas de tendon visible), signe du double épanchement (très spécifique), érosions osseuses,
        • Lésions non transfixiantes de la face superficielle : faisceau superficiel patho, faisceau profond conservé, BSAD pathologique
        • Tendinopathie : augmentation de volume du tendon, hyperhémie en Doppler couleur, possibles calcifications.
      • Articulation acromioclaviculaire
  • Etude postérieure
    • Tendon infra épineux

 

Conflit vasculo-nerveux

CRITÈRES SÉMIOLOGIQUES D’un Conflit vasculo-nerveux

  • Doit se dérouler dans la Root entry zone : transition entre la myéline centrale d’origine oligodendrocytaire et la myéline périphérique (cellules de Schwann).
  • Entre 2 et 6 mm de l’émergence protubérantielle.
  • Critères d’imagerie nécessaires
    1. Croisement au niveau de la root entry zone
    2. À Angle droit d’un vaisseau et d’un nerf crânien
    3. Déformation et refoulement du nerf

[Rx] Mammographie

8MAMMOGRAPHIE ET ECHOGRAPHIE MAMMAIRE

INDICATION
Examen systématique chez une patiente de X ans, sans antécédent personnel ou familial de cancer du sein.
Patiente ménopausée sans traitement hormonal substitutif.
Comparaison à la mammographie pratiquée le X.

EXAMEN CLINIQUE
Normal.
Seins souples.
Absence de nodule mammaire, absence d’adénopathie axillaire.

RÉSULTATS

MAMMOGRAPHIE BILATÉRALE (2 incidences) :
Seins de densité de type[< X>] de la classification de l’ACR.
Répartition symétrique du tissu fibro-glandulaire.
Absence d’opacité nodulaire ou stellaire d’allure suspecte.
Absence de distorsion architecturale.
Absence de foyer de microcalcifications.
Absence d’anomalie du revêtement cutané et des aires axillaires.

ECHOGRAPHIE MAMMAIRE BILATERALE :
Absence d’image tissulaire, liquidienne ou atténuante des deux seins.
Absence d’adénomégalie axillaire bilatérale.

CONCLUSION
Absence d’anomalie suspecte de malignité.
ACR [<1>] à droite.
ACR [<1>] à gauche.

Clichés remis à la patiente.


 

Articles connexes

Échographie mammaire

Mammographie [ACR]

Mammographie [sémiologie]

Mammographie [technique]

 

 

[US] Abdomen

ECHOGRAPHIE ABDOMINALE

INDICATION
Bilan

RÉSULTATS
Foie de taille normale, à contours réguliers, d’échostructure homogène.
Tronc porte et veines hépatiques perméables.
Voies biliaires fines.
Vésicule biliaire de taille normale, à paroi fine, ne contenant pas de calcul.
Pancréas, rate sans particularité.
Reins de taille normale, avec une bonne différenciation parenchymo-sinusale, cavités pyélocalicielles fines.
Vessie en réplétion au contenu transsonore, à parois fines et régulières.
Pas d’épanchement intra-abdominal.

CONCLUSION
Echographie abdominale sans particularité.

 

Abdomen douloureux aigu

[US] Abdomen Pelvis

ECHOGRAPHIE ABDOMINALE

INDICATION
Bilan

RÉSULTATS
Foie de taille normale, de contours réguliers, d’échostructure homogène.
Tronc porte et veines hépatiques perméables.
Voies biliaires fines.
Vésicule biliaire de taille normale, à paroi fine, ne contenant pas de calcul.
Pancréas, rate sans particularité.
Reins de taille normale, avec une bonne différenciation parenchymo-sinusale, cavités pyélocalicielles fines.
Vessie en réplétion, au contenu transsonore, à parois fines et régulières.
Utérus de taille normale.
Myomètre sans particularité.
Endomètre échogène, mesurant … mm d’épaisseur, en double feuillet.
Pas de masse pelvienne.
Pas d’épanchement intra-abdominal.

CONCLUSION
Echographie abdomino-pelvienne sans particularité.

 

Abdomen douloureux aigu

[US] Foie

ECHO-DOPPLER HÉPATIQUE

INDICATION
Bilan

RÉSULTATS
Foie de taille normale, d’échostructure homogène et contours réguliers.
Foie dysmorphique (hypertrophie du I, atrophie du IV), de contours irréguliers et d’échostructure grossière, nodulaire.

Tronc porte, branches portes intra-hépatiques perméables, de sens physiologique.
Veines hépatiques de calibre habituel, perméables, bien modulées en Doppler pulsé.
Voies biliaires fines.
Vésicule biliaire de taille normale, à paroi fine, ne contenant pas de calcul.

Rate de taille normale.
Splénomégalie (x x mm) homogène.

Pancréas et reins sans particularité.

Absence d’épanchement intra-abdominal.
Ascite de faible / moyenne / grande abondance.

CONCLUSION
Echo-doppler hépatique normal.
Foie d’hépatopathie chronique. Hypertension portale.
Nodule de mm (<10 mm) à contrôler en échographie dans 6 mois.
Nodule de mm (10-20 mm) à explorer par TDM et IRM  (cinétique vasculaire ?).
Nodule de mm (>20 mm) à explorer par TDM ou IRM  (cinétique vasculaire ?).

 

Dilatation des voies biliaires [algorithme]

Foie : segmentation hépatique

Tumeurs hépatiques [algorithme]

[US] Foie stéatose

ECHO-DOPPLER HEPATIQUE

INDICATION
Recherche de stéatose.

RÉSULTATS
Foie de taille normale et morphologie normales, d’échostructure hyperéchogène avec gradient hépato-rénal.
Tronc porte et veines hépatiques perméables.
Voies biliaires fines.
Vésicule biliaire de taille normale, à paroi fine, ne contenant pas de calcul.
Pancréas, rate, reins sans particularité.
Absence d’épanchement intra-abdominal.

CONCLUSION
Stéatose hépatique diffuse sans nodule focal.

 

Foie : lésions avec graisse intracellulaire

 

[US] Reins Vessie Prostate

ECHOGRAPHIE RENO-VESICO-PROSTATIQUE

INDICATION

RÉSULTATS
Reins en situation habituelle, de taille normale, avec une bonne différenciation parenchymo-sinusale, d’échostructure sans particularité.
Cavités pyélo-calicielles fines.
Uretères non vus.
Vessie en semi réplétion, au contenu transsonore.
Prostate explorée par voie suspubienne mesurant  x x  mm soit un volume calculé de cc.
Vésicules séminales sans particularité.
Après miction, résidu calculé à … ml.

CONCLUSION
Echographie réno-vésico-prostatique normale.
Pas de résidu post-mictionnel significatif.


Hypertrophie prostatique.
Résidu post-mictionnel … ml.

 

Prostate [échographie]

Rein [échographie]

 

[US] Testicules

ECHO-DOPPLER SCROTAL ET DES VOIES GENITALES PROFONDES

RENSEIGNEMENTS CLINIQUES


RÉSULTATS

DROIT GAUCHE
Dimensions : H x é x l  mm
Volume : H x é x l x 0,523 cc
Echostructure : normale, grossière, multinodulaire,striée Normale Normale
Nodules : O/N

taille / situation / échostructure

Non Non
Dilatation du rete testis : O/N Non Non
Microlithiase: O (grade,situ) / N Non Non
>]Calcification : O/N Non Non
Epididyme : taille / aspect

Tête /Corps/Anse épididymo-déférentielle

Déférent scrotal : visible (O/N)

Pas d’ectasie tubulaire

 

Déférent présent et plat

Pas d’ectasie tubulaire

 

Déférent présent et plat

Hydrocèle : 0 (coter en +) / N Non Non
Varicocèle : veines trop nombreuses (O/N)

Calibre des veines :

Reflux au cordon :O/N si oui, préciser

Intensité (+, ++,+++)

Durée en secondes

Non

< 2 mm

Non

Non

< 2mm

Non

Prostate : taille/poids

Echostructure

Calcifications

Canaux éjaculateurs (virtuels, dilatés, calcifiés)

Volume

Normale

Non

Non dilatés

Vésicules séminales : epaisseur mm
Ampoules deférentielles : présence/épaisseur mm

 

CONCLUSION

 

[IRM] Cheville

IRM DE LA CHEVILLE

INDICATION

TECHNIQUE
Coupes en pondération T2 fat sat dans les trois plans de l’espace.
Coupes sagittales et axiales en pondération T1.

RÉSULTATS
Absence d’épanchement articulaire.
Absence d’anomalie de signal péjorative des structures osseuses.
Respect des tendons long et court fibulaires, tibial postérieur, tibial antérieur, fléchisseurs et extenseurs des orteils et de l’hallux.
Intégrité des ligaments talo-fibulaires antérieur et postérieur et du ligament calcanéo-fibulaire.
Intégrité du ligament collatéral médial et du ligament calcanéo-naviculaire plantaire (spring ligament).
Intégrité de la syndesmose tibio-fibulaire inférieure.
Absence d’anomalie de l’aponévrose plantaire et du tendon calcanéen.

CONCLUSION
Examen normal.

 

[IRM] Epaule

IRM DE L’EPAULE

INDICATION
Bilan

TECHNIQUE
Coupes en pondération T2 dans les trois plans de l’espace. Coupes sagittales T1.

RÉSULTATS
La morphologie et le signal osseux sont normaux.
Absence d’épanchement articulaire.
Le tendon bicipital est en place, de calibre normal. Pas d’épanchement de la gaine tendineuse.
Intégrité des tendons sous-scapulaire, supra- et infra-épineux.
La trophicité musculaire est normale.
Aspect normal de l’articulation acromio-claviculaire.

CONCLUSION
Examen normal.

 

Epaule – Fissurations partielles

Épaule – Instabilité

Épaule – Lésions transfixiantes de la coiffe

Épaule – Tendinopathies de la coiffe des rotateurs

 

[IRM] Pieds

IRM DE L’AVANT PIED

INDICATION
Métatarsalgie

TECHNIQUE
Coronale T1
3 plans T2 Fat-Sat

RÉSULTATS
Pas de syndrome de masse ou de bursite des espaces inter-capito-métatarsiens.
Pas d’anomalie de signal des structures osseuses, en particulier pas de signe de fracture de fatigue.
Pas d’épanchement intra articulaire.
Pas d’anomalie de la plaque plantaire.
Pas d’anomalie des gaines tendineuses des extenseurs et des fléchisseurs.
Pas  d’infiltration ou bursite des tissus graisseux sous cutanés plantaires.

CR type patho à intégrer :
Nodule tissulaire de X mm situé à la face plantaire du Xème espace inter-capito-métatarsien témoignant d’un pseudo-névrome de Morton.
Lame liquidienne du Xème espace inter-capito-métatarsien témoignant d’une bursite inter-capitale.
Infiltration focale des tissus graisseux sous cutanée en regard de X, sans réelle bursite sous capitale.
Rupture en franc hypersignal T2 Fat-Sat de la plaque plantaire de l’articulation métatarso-phalangienne du Xème rayon, témoignant d’un syndrome du 2ème rayon.
Remaniements oedémato-géodique des berges de l’articulation cunéo-métatarsienne du Xème rayon témoignant d’une arthropathie du Lisfranc.

CONCLUSION

 

Pied

[IRM] Endométriose

IRM PELVIENNE

INDICATION
Évaluation d’une endométriose profonde chez une femme de… ans, G    P   , présentant des…
Examen effectué au…è jour du cycle.

TECHNIQUE
Remplissage vaginal et rectal à l’aide de gel échographique.
Séquences sagittale et axiale T2, axiale T1 et T1 FatSat, axiale T2 perpendiculaire au col utérin.

RÉSULTATS
Utérus antéversé et antéfléchi de taille normale : … cm de hauteur,… cm d’épaisseur et … cm de largeur.
Zone jonctionnelle fine :… mm d’épaisseur.
Endomètre régulier de… mm d’épaisseur.
Myomètre homogène; absence de léiomyome ou de signe d’adénomyose.
Ovaires de taille normale porteurs de plusieurs formations folliculaires.
Espaces sous péritonal antérieur:
Absence d’atteinte du cul-de-sac vésico utérin ou du dôme vésical.
Espaces sous péritonéal postérieur:
Aspect normal du torus, de la racine des ligaments utéro-sacrés du cul de sac vaginal, de la cloison recto-vaginale, de la paroi antérieure du rectum et du sigmoïde. Uretères respectés.
Pas d’épanchement intra-pelvien.

CONCLUSION

 

Endométriose pelvienne

http://www.pinkybone.com/adenomyose/

Position de l’utérus

[IRM] Myomes

IRM PELVIENNE

INDICATION
Femme de … ans, G    P   , présentant …
Examen effectué au …è jour du cycle.

TECHNIQUE
Séquences T2 TSE dans les 3 plans, Axiale T1 et diffusion.
Injection dynamique de gadolinium, puis Thrive T1 tardive.

RÉSULTATS
L’utérus est antéversé et antéfléchi de taille normale : … cm de hauteur, … cm d’épaisseur et … cm de largeur.
Il présente … myomes de siège interstitiel,[< sans portion nécrotique ou hémorragique, de signal habituel.
Le myome le plus volumineux mesure… cm et est de siège … .

Zone jonctionnelle fine:…mm d’épaisseur.
Endomètre régulier de… mm d’épaisseur, sans polype visible.
Ovaires de taille et aspect normaux; ils mesurent … cm à droite et … cm à gauche.
Absence d’hydrosalpinx.
Col utérin d’aspect normal.
Pas d’épanchement liquidien significatif.

CONCLUSION

 

Myomes utérins

[IRM] Cancer de l’endomètre

IRM PELVIENNE

INDICATION
Métrorragies post-ménopausiques, bilan d’extension loco-régional d’un cancer endométrial.

TECHNIQUE
Séquences axiale et sagittale strict, axiale T1, axiale T2 perpendiculaire au corps, diffusion axiale et QBTFE sur l’abdomen jusqu’aux hiles rénaux, sagittale dynamique gadolinium pendant 2,30 mn puis ax T1 gado (Thrive iso).

RESULTATS
Masse endométriale mesurant … cm.

En discret hypersignal T2 et hypersignal diffusion.
Envahissement myométrial de …., séreuse respectée.
Pas d’envahissement du corps ou de l’isthme utérin.
Respect de la vessie et du rectum.
Absence d’adénomégalie pelvienne ou lombo-aortique.

L’utérus est par ailleurs antéversé et antéfléchi de taille normale pour l’âge : … cm de hauteur, … cm d’épaisseur et … cm de largeur.
Ovaires atrophiques sans masse visible.
Pas d’épanchement liquidien.

CONCLUSION

 

Tumeurs pelvis – Cancer de l’endomètre

FIGO et TNM – Cancer de l’endomètre

 

[IRM] Pelvis

IRM DU PELVIS

INDICATION
DDR :

TECHNIQUE
Axiales T2 perpendiculaires au corps/col utérin,  sagittale T2, coronale T2, axiale T2 dans le plan des LUS
Axiale T1, T1 SPIR
Diffusion, Dynamique T1 THRIVE avant et après injection de Gadolinium puis THRIVE tardive axiale/ coronale
Opacification vaginale et rectale par du gel

RÉSULTATS
Utérus, médian, antéversé / rétroversé, antéfléchi / rétrofléchi, de taille normale (… mm; ht x transv x antpost).
Myomètre sans particularité.
Aspect normal de la zone de transition.
Ligne cavitaire bien vue, fine et régulière.
Endomètre mesurant … mm

Ovaire G … mm; follicules simples sans masse.
Ovaire D … mm; follicules simples sans masse.
Absence d hydrosalpinx.
Absence d’épanchement pelvien.
Pas d’argument pour une atteinte endométriosique profonde

CONCLUSION
IRM pelvienne normale.

 

IRM du pelvis féminin [Anatomie]

IRM du pelvis féminin [Technique]

[IRM] Prostate

IRM PROSTATIQUE DE DETECTION MULTI-PARAMETRIQUE

INDICATION
Bilan de détection.
Taux de PSA :  ng/ml
Biopsies :
TR :

TECHNIQUE
Séquence T2 TSE axiale/sagittale/coronale centrées sur la prostate.
Séquence T2 pelvienne axiale.
Séquence de diffusion (b50,b800,b1200) centrées sur la prostate.
Séquence de perfusion après injection de 10 cc de Chélate de gadolinium.

RÉSULTATS
Volume prostatique estimé à  cc
 -Cible(s) intra-prostatiques(s) identifiée(s):

-> Lésion cible n°  : de … mm, localisée dans la  zone de transition/zone périphérique au segment …

 Paramètre Score ESUR 2011  Remarque
T2
Diffusion
Perfusion
Total

=> PIRADS   :
I  (3-4) : très probablement bénin
II (5-6) : probablement bénin
III (7-9) : indeterminée
IV (10-12) : probablement malin
V (13 – 15) : très probablement malin

Signes IRM de franchissement capsulaire :
Vésicules séminales de morphologie et de signal normal
Adénomégalies pelviennes :

CONCLUSION
Lésion 

Prostate [IRM]

Prostate PI-RADS

 

 

[IRM] Reins

IRM RÉNALE

INDICATIONS
Caractérisation d’une lésion rénale

TECHNIQUE
Séquences axiale T1 in /out phase, axial T2, axial diffusion avec cartographie d’ADC, axial T1 avec saturation de la graisse avant et après injection au temps artériel, portal, tardif puis coronal T1 tardif.

RÉSULTATS
Les reins sont en position habituelle de taille normal (droite   mm, gauche   mm), sans dilatation des cavités pyélocalicielle.

Le rein (droit ou gauche) est le siège d’une lésion de … mm (grand axe), siège (polaire supérieur, médiorénal, polaire inférieur, lèvre antérieur ou postérieur), de développement endo ou exorénal. Elle est en …signal T1, …signal T2, diffusion avec un ADC … avec un rehaussement   après injection.
Pas d’anomalie de la graisse péri-rénal.
Pas de ganglions du hile rénal.

Autres : surrénales, foie sans anomalies, pas d’épanchement libre.

CONCLUSION
Lésion

 

TNM – Rein

Kyste rénal

 

[IRM] Biliaire

IRM BILIAIRE

INDICATION
Bilan

TECHNIQUE
Axial T2, axial T1 in / out phase, séquence radiale et 3D de cholangio-IRM

RESULTATS
Pas de dysmorphie hépatique, pas d’anomalie du signal du foie.
Pas de dilatation des voies biliaires.
Anatomie biliaire modale.
Pas de sténose biliaire visualisée.
Pas d’anomalie vésiculaire.

CONCLUSION
IRM biliaire normale.

 

Dilatation des voies biliaires [algorithme]

[IRM] Entéro IRM Crohn

ENTERO-IRM

INDICATION
Antécédents chirurgicaux (type de résection) :

TECHNIQUE
T2, diffusion, T1 après injection de gadolinium

RESULTATS
Qualité de la distension du grêle : mauvaise / moyenne / bonne

Anomalies pariétales
Épaississement pariétal :
Siège :
Longueur de l’atteinte :
Hypersignal en diffusion :
Prise de contraste pariétale :
Sténoses :
Dilatation pré-sténotique :
Ulcérations profondes :

Anomalies extra-pariétales
Fistules :
Masse inflammatoire :
Abcès :
Hypervascularisation du mésentère) :
Sclérolipomatose :
Ganglions :

Autres atteintes
Atteinte du cadre colique (y compris l’appendice) :
Atteinte à distance d’autres anses grêles :

CONCLUSION
Pas d’anomalie décelée

 

MICI

[IRM] Entéro IRM

ENTERO-IRM

INDICATION
Bilan

TECHNIQUE
T2, diffusion, T1 après injection de gadolinium.

RESULTATS
Qualité de la distension du grêle : mauvaise / moyenne / bonne

Absence d’épaississement pariétal.
Pas de prise de contraste anormale du grêle ou du colon.
Pas d’anomalie du péristaltisme.
Absence d’anomalie extra-pariétale.

CONCLUSION
Entéro IRM normale.

 

MICI

 

[IRM] Entéro MICI

ENTERO-IRM

INDICATION
Suivi d’une maladie de Crohn iléale traitée par

TECHNIQUE
Séquences axiale et frontale B FFE, diffusion, frontale T2 single shot SPAIR, axiale T1, frontale T1, après injection dynamique de gadolinium, axiale à 2 mn, puis frontale à 5 mn.

RÉSULTATS
Qualité de la distension du grêle : mauvaise / moyenne / bonne

Comparaison avec l’entéro-IRM effectuée en …

Anomalies pariétales

Description rétrograde à partir de la valvule iléo-caecale :
– 1ère sténose de  …  mm d’épaisseur, étendue sur … cm de longueur, avec signes d’activité probable (épaisseur de … mm ; hypersignal pariétal T2, prise de contraste muqueuse et signe du peigne).
Dilatation pré sténotique (lumière de … mm de calibre) sur … cm de longueur.

– 2ème sténose de  …  mm d’épaisseur, étendue sur … cm de longueur, avec signes d’activité probable (épaisseur de … mm ; hypersignal pariétal T2, prise de contraste muqueuse et signe du peigne).
Dilatation pré sténotique (lumière de … mm de calibre) sur … cm de longueur.

Absence d’ulcération transmurale évidente

Anomalies extra-pariétales
Absence de fistule, de collection.
Plusieurs petits ganglions mésentériques péri-vasculaires, le plus volumineux mesurant … mm et se rehaussant

Fistules :
Masse inflammatoire :
Abcès :
Hypervascularisation du mésentère :
Sclérolipomatose :
Ganglions :

Autres atteintes
Atteinte du cadre colique  :
Atteinte à distance d’autres anses grêles :

CONLUSION
Examen globalement stable.
Sténoses avec persistance de signe d’activité. Absence de complication extradigestive.

 

 

MICI

 

[IRM] Aorte

IRM AORTIQUE

INDICATION
Bilan

TECHNIQUE

RESULTATS
Orifice aortique :
Sigmoïdes :
Jonction sino-tubulaire :
Aorte ascendante :
Crosse aortique (au pied de l’artère sous clavière gauche) :
Aorte descendante :

Valve aortique bicuspide / tricuspide
Régurgitation oui / non / importance>]
Coarctation oui / non

CONCLUSION
Absence d’anomalie significative décelée.

 


 

 

Fiches connexes

Anévrisme de l’aorte abdominale

Dissection aortique

 

 

 

[IRM] Foie

IRM HEPATIQUE

INDICATION
Bilan

TECHNIQUE
Séquences axiales T1 en phase et hors phase, T2 Spair, T2 single shot (HASTE), axiale diffusion, T1 fatsat  avant et après injection dynamique de gadolinium (dont tardif à 5mn).

RESULTATS
Foie de taille normale, de contours réguliers, non dysmorphique.
Absence de lésion nodulaire hépatique.
Voies biliaires fines.
Pas d’anomalie de la vésicule.
Absence d’adénomégalie du hile hépatique.
Rate de taille normale.
Pas d’anomalie du pancréas et des reins sur les coupes réalisées.
Absence d’épanchement liquidien.

CONCLUSION
Absence de lésion nodulaire hépatique

 


 

 

Fiches connexes

Tumeurs hépatiques [algorithme]

Main rhumatismale

Interprétation d’une main rhumatismale

  • Interlignes articulaires (carpiens, MCP, IPP, IPD) :
    • Pincement ?
      • Localisé ?
      • Diffus ?
    • Ankylose ?
  • Os :
    • Érosions ? (= lyse de dehors en dedans)
      • Sous chondrale ? marginale ?
    • Ostéolyse ?
    • Géodes ? (peu spécifiques sauf dans l’arthropathie du dialysé, cf tableau)
    • Constructions ?
      • Appositions périostées ?
      • Ostéophytose ?
    • Trame ?
      • Déminéralisation ? Condensation ?
    • Parties molles :
      • Infiltrations ?
      • Calcifications ?
      • Nodules ?

 

CCA

  • Interligne : +/-
  • Topographie : Carpe +++, MCP
  • Destructions : +++
  • Constructions : ++
  • Géodes : +++, vérosionolumineuses, précèdent l’érosion
  • Trame osseuse : Sclérose sous-chondrale
  • Parties molles : Calcifications des cartilages
  • Déformations

 

Goutte

  • Interligne : + (longtemps préservé)
  • Topographie : IPP IPD
  • Destructions : Érosions périarticulaires de grande taille, expansves, spiculées
  • Constructions : Constructions en regard des érosions, périostose
  • Géodes
  • Trame osseuse : Ostéocondensation en regard des érosions
  • Parties molles : Dépôts tophacés en regard des lésions osseuses
  • Déformations : –

 

 

Rhumatisme psoriasique

  • Interligne :Pincement ++ , parfois pseudo-élargissement
  • Topographie : IPP/IPD
  • Destructions : ++ érosions marginales et centrales de l’interligne
  • Constructions : +++ Périostose / constructions périarticulaires (aspect pseudoélargi des bases phalangiennes)
  • Géodes : +
  • Trame osseuse : Ostéocondensation
  • Parties molles : –
  • Déformations

 

Polyarthrite Rhumatoïde

  • Interligne :Pincement ++ diffus
  • Topographie : Carpe / MCP / IPP
  • Destructions : ++, érosions sur les faces d’insertion synoviale
  • Constructions :  –
  • Géodes : +/-
  • Trame osseuse : Déminéralisation épiphysaire
  • Parties molles : –
  • Déformations : +++ coup de vent cubital

 

Arthrose destructrice

  • Interligne : Pincement  +++ localisé
  • Topographie : MCP/IPP/IPD 
  • Destructions :  +/- (arthrose destructrice rapide)
  • Constructions : Ostéophytes
  • Géodes : Sous chondrales
  • Trame osseuse : Ostéocondensation sous-chondrale
  • Parties molles : –
  • Déformations : +/- (clinodactylie)

 

Arthropathie du dialysé (amylose à b2microglobuline)

  • Interligne : Pincement peu marqué
  • Topographie : Carpe +++, MCP, IPP IPD (4e et 5e rayons)
  • Destructions : Lyse périarticulaire
  • Constructions : –
  • Géodes : +++, volumineuses, multiples, expansives
  • Trame osseuse : Normale
  • Parties molles : –
  • Déformations : –

 

Jaccoud (lupus)

  • Interligne : Normal
  • Topographie
  • Destructions : –
  • Constructions : –
  • Géodes : –
  • Trame osseuse : Normale
  • Parties molles : –
  • Déformations : Déformation en pseudo coup de vent cubital réductible +++

 

Maladie de Still

  • Interligne : Pincement diffus, ankylose
  • Topographie : Carpe +++
  • Destructions : –
  • Constructions : –
  • Géodes : –
  • Trame osseuse : Déminéralisation
  • Parties molles : –
  • Déformations : –

 

Hémochromatose

  • Interligne :Pincement global ou latéralisé
  • Topographie :  MCP des 2e et 3e rayons
  • Destructions : –
  • Constructions :  ++ en crochet large sur le versant radial de la tête métacarpienne
  • Géodes : Sous-chondrales
  • Trame osseuse :  Ostéocondensation
  • Parties molles : –
  • Déformations : Parfois dijonction scapholunaire
 

 

 

Sclérodermie

  • Interligne : Pincement ++
  • Topographie : MCP IPP IPD
  • Destructions :  Acro-ostéolyse
  • Constructions : –
  • Géodes : –
  • Trame osseuse : Normale
  • Parties molles : Calcifications amorphes
  • Déformations

 

Sarcoïdose

  • Interligne : +
  • Topographie :  IPP IPD
  • Destructions :  Acro-ostéolyse, ostéolysecortiocpériostée , pseudokystes
  • Constructions : –
  • Géodes
  • Trame osseuse : Réticulations en nid d’abeille de l’os trabéculaire
  • Parties molles : –
  • Déformations : –

 

Poignet – Radiographies

[Rx] Mains

 

Traumatisme cranien

PROTOCOLE D’EXPLORATION D’un Traumatisme cranien

  • En urgence : scanner sans injection de produit de contraste iodé avec reconstructions en filtre osseux
    • Ne pas hésiter à prendre tout le massif facial et le rachis cervical
  • A distance : IRM encéphalique
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Pensez à chercher les lésions de contre-coup

 

HÉMATOME EXTRA DURAL

  • Urgence
  • Perte de connaissance
  • Intervalle libre, aggravation secondaire
  • Lésion de l’artère méningée moyenne (impact direct)
  • Association à une fracture de la voûte
  • Collection extra axiale hyperdense
  • Lentille biconvexe limitée par les sutures (forme de citron)

 

HÉMATOME SOUS DURAL

  • Forme de banane

 

SÉMIOLOGIe du traumatisme cranien en IRM

  • Lésions primaires
    • Accélération / desceleration angulaire / forces de cisaillement et étirement
    • –>lésions axonales diffuses
    • T2* : pétéchies hémorragiques (Adams, histopathology 1989)
  • Lésions secondaires
    • Altérations de le BHE
    • Œdème vasogénique ET cytotoxique → HTIC → ischémie → HTIC

 

Genou – Ménisques [IRM]

PROTOCOLE D’EXPLORATION du genou et des ménisques

IRM

  • Sag T1
  • 3 plans DP Fat Sat

LÉSIONS MÉNISCALES – CLASSIFICATION DE STOLLER

Grade 1 : Hypersignal ponctiforme ou nodulaire non communicant men1
Grade 2 : hypersignal linéaire intraméniscal men2
Grade 3 = fissure méniscale : hypersignal linéaire ou complexe touchant au moins une face méniscale men3

 

 

lÉSIONS MÉNISCALES – CLASSIFICATION DE TRILLAT

  • I : fente verticale postérieure
  • II : fente étendue vers l’avant formant une bandelette en anse de seau qui en se fixant créé des épisodes de blocage
  • III : luxation permanente de l’anse de seau
  • Orientation
    • Fissure horizontale : stable
    • Fissure radiaire
    • Fissure verticale / longitudinale : possiblement instable
  • Siège
    • Périphérie (zone rouge)
    • Centrale / bord libre (zone blanche)
  • Stabilité
    • Fragment déplacé /luxé
    • Fissure verticale complète étendue
    • Bec de perroquet
    • Fissure horizontale + radiaire
  • Position
    • Déplacement > 3 mm ligne tangeante condyle fémoral / plateau tibial = débord méniscal
    • Déplacement complet = expulsion méniscale
  • LCA
    • Faisceau antéro médial
    • Faisceau postéro latéral
    • Rupture :
      • Discontinuité partielle ou totale
      • Horizontalisation du fragment distal dans le plan sag
      • Signe de l’échancrure vide
      • Disparition complète du LCA
      • Contusions / impactions osseuses
      • Subluxation antérieure du plateau tibial latéral > 7 mm

 

LIENS

 

Hystérographie

PROTOCOLE D’EXPLORATION par hystérographie

  • Indication : bilan d’infertilité
  • Technique :
    • Entre 6ème et 12ème jour du cycle
    • Antibiothérapie systématique (Zithromax 5cp en 1 prise)
    • +/- anti spasmodique
  • C/I :
    • Infection génitale
    • Hydro / pyosalpinx
    • Grossesse débutante
  • Procédure
    • Cliché de face sans
    • Clichés de face en demi réplétion / réplétion / traction sur col et inclinaison du tube
    • Incidence oblique pour dérouler les trompes
    • Profil de l’utérus : faces et défilé cervico isthmique
    • Clichés en évacuation
    • Cliché tardif (5 min)
  • Brassage péritonéal
  • Possiblement passage vasculaire / veineux
  • Non patho :
    • Striction annulaire à l’origine des trompes
  • Si obstruction tubaire
    • Salpingographie sélective possible

 

 CAUSES TUBAIRES D’INFERTILITÉ

  • Obstruction tubaire interstitielle
    • Spasme tubaire
    • Polypes endométriaux de la jonction : pli inflammatoire de la muqueuse utérine
  • Lésions tubaires isthmiques
    • Endométriose
      • Images d’addition, bilatérales, en boule de gui (adénomyose de la corne utérine)
    • Tuberculose
      • Aspect en fil de fer, diverticules isthmiques, synéchies, hydrosalpinx
    • Lésions inflammatoires
  • Obstruction tubaire distale
    • Hydrosalpinx : séquelle d’infection tubaire
      • Dilatation kystique / ampulaire de la trompe, effacement des plis, aspect sacculaire, avec disparition du relief muqueux, pas de passage péritonéal
      • ATDC de salpingite ou endométriose
      • Souvent bilat
    • Phimosis tubaire
    • Adhérences péri-tubaires (aspect fixé des trompes)

 

CAUSES UTÉRINES D’INFERTILITÉ

  • Fibromes sous muqueux (image lacunaire, contours flous, remplissage progressif)
  • Polype muqueux
  • Synéchies (secondaires à un traumatisme utérin)
  • Utérus hypoplasique
  • Utérus DES distilbène
    • Aspect en T
    • Sténose des cornes utérines
  • Malformations utéro-vaginales
    • Utérus bicorne
    • Utérus cloisonné
  • Adénomyose
    • Kyste dans la zone sous endométriale
    • Signes directs images diverticulaires du fond utérin
    • Signes indirects aspect relevé́ des cornes utérines aspect en baïonnette de l’isthme

 

 

[Rx] Pied

RADIOGRAPHIE DU PIED DE FACE ET DE PROFIL EN CHARGE ET DE 3/4

INDICATION
Bilan

RESULTATS
Pas d’anomalie de la statique.
Respect des interlignes du tarse et de l’avant-pied.
Aspect normal des parties molles.

 


 

Fiches connexes

Pied

[IRM] SEP

IRM ENCÉPHALIQUE

CONTEXTE
Surveillance de sclérose en plaque

TECHNIQUE
– Séquences avant injection de produit de contraste gadoliné : 3DFLAIR, axiale T2, axiale diffusion, axiale T1
– Séquences après injection de produit de contraste gadoliné : axiale T1

RÉSULTATS
Examen recalé et comparé à celui réalisé le ,

Multiples lésions en hypersignal FLAIR périventriculaires, ovalaires, perpendiculaires au plan des ventricules, atteignant le corps calleux.
Présence de lésions infra tentorielles.
Présence de black hole.
Absence de prise de contraste lésionnelle visible.
Trophicité cérébrale conservée.

Structures médianes en place.
Pas d’hypersignal de diffusion du parenchyme cérébral.

CONCLUSION
Stabilité de la charge lésionnelle.
Pas de lésion active se rehaussant décelée

Iconographie mise à disposition sous forme de planche papier et conservée localement sur le PACS.


 

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Sclérose en plaque et pathologies démyélinisantes

 

Anatomie – Larynx

 

Source : http://www.palli-science.com/imageries-cou-orl
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TNM – Larynx

 

[IRM] Hypophyse

IRM HYPOPHYSAIRE

CONTEXTE
Bilan

TECHNIQUE
IRM   Tesla
– Séquences avant injection de produit de contraste : coronales T1, T2, sagittale T1 sur la région hypophysaire
– Séquences après injection de produit de contraste : coronale T1 (dynamiques et tardives)

RÉSULTATS
Antéhypophyse de taille et de morphologie normales, de signal homogène
Pas d’anomalie focale après injection de gadolinium
Post-hypophyse en hypersignal spontané T1, d’aspect normal
Respect du diaphragme et du plancher sellaire
Pas d’anomalie des loges caverneuses
Intégrité des citernes supra-sellaires et opto-chiasmatiques
Bonne aération du sinus sphénoïdal
Chiasma optique d’aspect normal

CONCLUSION
IRM hypophysaire normale

 

Fiches connexes

Hypophyse

Kyste de l’ovaire

Type 1 – Kyste liquidien pur

  • Anéchogène
  • Parois fines
  • 3 à 10 cm voire plus. En dessous c’est un follicule
  • S’assurer qu’il est liquidien pur
  • Pas de vascularisation au doppler
  • Très souvent kyste folliculaireT1
  • Parfois,
    • Cystadénome séreux uniloculaire sans végétation
    • Cystadénome mucineux uniloculaire
  • DD
    • Hydrosalpinx ancien
    • Kyste paratubaire (pas de cône de parenchyme ovarien associé !)
    • Pseudo-kyste péritonéal (triangulaire)
  • CAT
    • > 3 cm & < 6 cm : surveillance à 3 cycles
    • > 6 cm : chir
    • > 3 cm & ménopausée : chir

 

Syndrome des ovaires polykystiques

  • 2 parmi les 3 critères suivants :
    • Troubles du cycle menstruel : aménorrhée ou spanioménorrhée (moins de 8 cycles par an)
    • Hyper androgénie clinique (hirsutisme, acné, alopécie) et/ou biologique (↑ testostérone)
    • Échographie ≥ 24 follicules de 2-9 mm de diamètre
  • Autre définition
    • Surface de l’ovaire : > 5,5 cm²
    • Volume de l’ovaire : > 7 cm3
    • ≥ 12 foll. de 2 à 9 mm
    • Hypertrophie du stroma
    • Hyperéchogène

 

Type 2 – Kyste multiloculaire

  • Parois fines
  • Cloisons fines
  • Pas de nodule solide
  • Pas de végétation sur les parois
  • Parfois des échos dans le contenu
  • Doppler : flux dans les parois
  • DD
    • Cystadénome mucineuxT2
    • Cystadénome séreux multiloculaire
    • Kyste lutéal hémorragique avec des cloisons de fibrine, aspect en filet de pêche
    • Kyste lutéal
    • Paroi hypervascularisée (type basse résistance)
    • Contenu mixte AVASCULAIRE
    • Caillots + cloisons de fibrine + sang lysé
    • Grande variabilité dans le temps
    • CAT
    • Mucineux et séreux : chir
    • Kyste lutéal hémorragique : contrôle à 2-3 mois à J6-J10

 

Type 3 – Kyste endométriosique (endométriome)

Échographiet3
  • Aspect évolue dans le temps
  • Début : nodule à contenu finement échogène, fin piqueté, paroi fine, renforcement postérieur, pas de codage doppler
  • Ensuite : contours anguleux, kystes attirés et
    déformés, paroi devient mesurable
  • Possible dépôts cruoriques en hyper-écho, déclives dans le kyste, sédimentant (pathognomonique d’endométriome)
  • Aspect festonné des parois, micronodules hyperéchogènesEndométriome
  • Organe voisins / ovaire, immobiles, fixés,
    « kissing ovaries» (les ovaires se rapprochent)
  • Signes négatifs : pas de cloison, végétation ou nodule. Pas de flux doppler
  • Compter les follicules adjacents
  • Aller chercher de l’endométriose à distance
IRM
  • Endométriome typique
    • Hyper T1 ≥ à celui de la graisse
    • Persistant sur les séquences FSEndométriome
    • Hypo signal T2 « shading »
  • Niveaux
  • Caillots intra kystiques (NON vascularisés)
  • Paroi épaisse fibreuse
  • Forme non arrondie par adhérence
  • Décidualisation
  • DD
    • Kyste hémorragique du corps jaune, mais évolution d’aspect en maille et
    • Kyste dermoïde à composante sébacée importante, rechercher Ca++ et phanères
    • kyste de Tarlov…
    • Méningocèle
    • Cystadénome séreux ou mucineux

 

 Type 4 – Kyste contenant des végétations

  • Végétations
  • Bénin vs borderline
  • Codage Doppler
  • Signe du croissant :
    • Parenchyme ovarien normal avec ses follicules (élimine souvent une tumeur primitive qui atteint l’ensemble du parenchyme ovarien)
  • Étiologie
    • Cystadénome séreux uniloculaire avec végétationst4
    • Cystadénome séreux uniloculaire Border Line (avec végétations)
    • Cystadénocarcinome séreux
  • DD
    • Caillot (pas de flux en doppler énergie)
  • CAT
    • Borderline : annexectomie (et souvent bilatérale…)
    • Chir

 

Type 5 – le kyste à parois / cloisons épaisses ou nodule solide

  • Épaississement pariétal très vascularisé
  • Nodule
  • Contenu hétérogène
  • Très vascularisé en Doppler
  • Jamais bénint5
  • Souvent séreux borderline, adénocarcinome endométrioïde
  • DD
    • Kyste lutéal hémorragique (pas de codage Doppler)
    • Kyste dermoïde = tératome matures kystique
      • Kyste
      • Nodule de Rokitansky
      • Cheveux (stries linéaires)

 

Type 6 – Tumeur ovarienne solide pure

  • Syndrome de masse
  • Mobile ou pas ? (utilité de la palpation abdominale per opératoire)
  • Doppler intra-tumoral
  • Compléter par une IRM
  • Étiologie
    • Tératome mature kystique (dermoïde)t6
    • Fibrome
    • Tumeur de la granulosa
    • Cancer primitif de l’ovaire
    • Métastase ovarienne
  • DD
    • Myome sous séreux pédiculé
  • CAT
    • Chir

Tumeurs pelvis – Cancer du col utérin

Cancer du col utérin

  • Anatomie
    • Endocol : épithélium glandulaire
    • Exocol : épithélium malpighien
  • Histopathologie
    • Carcinomes épidermoïdes
  • Épidémiologie
    • Pic à 40 ans
    • Facteurs de risque : infection HPV, tabagisme, infection VIH
  • IRM
    • Indication
      • Bilan initial des tumeurs > FIGO I
      • Evaluation post-thérapeutique
      • Suspicion de récidive
      • Suspicion de complication thérapeutique (fistule, hydronéphrose, adhérences)
    • Protocole
      • Vessie semi-remplie +/- opacification vaginale et rectale
      • Axiales T2 TSE jusqu’aux veines rénales
      • Sagittales T2 TSE
      • Axiales obliques T2 TSE coupes fines perpendiculaire à l’axe du col
      • 3D T1 EG dynamiques gadolinium (si non visible en T2 ou post-thérapeutique ou fistule ou extension rectale/ vésicale)
      • Axiales Diffusion
    • Signal
      • Hypersignal T2 par rapport au stroma cervical
      • Prise de contraste précoce puis isosignal puis lavage
      • Hypersignal diffusion et restriction de l’ADC
    • Préciser
      • Taille +/- 4 cm
      • Stade FIGO
      • Extension en hauteur par rapport à l’isthme, rétention
      • Extension aux paramètres (proximal – distal) (IIB / IIIB): perte du liseré en hyposignal du stroma, tumeur bombant dans les paramètres, interface irrégulière tumeur/paramètre
      • Extension au vagin : 2/3 sup (IIA) – 1/3 inf (IIIA)
      • Extension à la vessie, au rectum (IV)
      • Extension ganglionnaireIRM
      • Variante anatomique veineuse (veine rénale gauche retro-aortique)
  • TEP-TDM 18FDG : bilan d’extension ganglionnaire
    • Si négatif : curage
  • Récidive (30%) centrale ou latérale
    • IRM à 6-12 semaines après fin de la curithérapie
      • Axiales T2 TSE jusqu’aux veines rénales
      • Sagittales T2 TSE
      • Axiales obliques T2 TSE coupes fines perpendiculaire à l’axe du col
      • 3D T1 EG dynamiques gadolinium
      • Diffusion
    • Bonne réponse
      • Disparition de la lésion
      • Restitution de l’hyposignal normal du col et de l’anatomie zonale
      • Atrophie utérine
      • Pas de prise de contraste ou rehaussement retardé du col
      • ADC élevé
    • Suspicion de reliquat
      • Masse en hypersignal T2
      • Absence de restitution de l’hyposignal du col
      • Prise de contraste précoce hétérogène, homogène au temps tardifs
      • Hypersignal diffusion et ADC bas
    • Suspicion de récidive
      • Douleur, hydronéphrose, TV suspect
      • IRM
        • Masse en hypersignal T2
        • Prise de contraste hétérogène
        • Dilatation urétérale
        • Fistule
        • Adénopathies
      • Si IRM négative : TEP

 

Compte rendu normalisé de la SFR

Endométriose pelvienne

Endométriose pelvienne

échographie

  • Endométriose pariétale
    • Nodule hypo-échogène
    • Mal limité
    • Cerné par une réaction inflammatoire
    • Contient de petites cavités
    • Contient des petits points hyperéchogènes (pigments d’hémosidérine)

      Endométriose
      Case courtesy of Dr Frank Gaillard, Radiopaedia.org. From the case rID: 9395
    • Endométriose péritonéale superficielle
    • Cœlioscopie +++
    • Signes directs
      • Nodules si > 10 mm
      • Lésions fibreuses planes
    • Signes indirects
      • Anomalie de position des OGE : « kissing ovaries » (les ovaires se rapprochent)
      • Accolements et adhérences (aspect en « bec d’oiseau » du sigmoïde, correspondant à une petite languette de fixation)
      • Modification des contours des parois digestives
      • Endométriose sous péritonéale profonde
    • Espace sous péritonéal antérieur
      • Cul de sac ant et vessie
    • Espace péritonéal post à partir du Douglas
      • Espace recto vaginal
      • Ligaments utéro sacrés
      • Tube digestif

IRM

  • Protocole
    • Jeûne relatif / Vessie en semi réplétion / Contention (antenne) / Bandes de pré saturation / Antipéristaltiques systématiques ++++ (Glucagen SC/IM/IV / Spasfon IV/PO / +/- Préparation digestive / Opacification vaginale et digestive
  • Séquences nécessaires (souvent suffisantes) endométriose
    • Sag T2 / Ax T2
    • Sag T1 / Sag T1 FS
    • Ax T2 plan des ligaments US
  • Séquences optionnelles
    • Coro T2
    • Sag T1 FS + gado
    • AX T1 FS
    • Coro truffi sur les reins

Lésions élémentaires

  • Lésions hémorragiques (glandes endométriales)Endométriome
    • Endométriome (Cf.)
    • Inclusion endométriosique
    • Spots hémorragiques
      • Hyper T1 / Hyper T1 FS / Shading T2 / Présence possible de niveaux
      • DD HT1 : tératome, remaniements hémorragiques
    • Fibrose +/- inflammation (stroma péri glandulaire)
      • Ligament US / Torus
      • Infiltration tissulaire digestive et vésicale
      • Cul de sac de Douglas
      • Superficielle
      • Trajets de cicatrice
      • Hypo T1 / Hypo T2 / +/- rehaussement

 

coelioscopie

 

Grossesse : échographie de datation

BHCG

  • > 1000 : embryon tjs visible par voie endovaginale
  • > 2500 : visible par voie sus pubienne
  • > 7000 : toujours visible. Et vésicule vitelline visible

 

Embryon

  • Embryon > 4 mm doit avoir activité cardiaque
  • Sac > 10 mm : vésicule doit être vue
  • Sac > 16mm : embryon doit être vu
  • Sac > 20mm sans embryon : œuf clair
  • Critères non évolutivité : embryon > 5 mm sans activité cardique, sac > 20 mm sans embryon, embryon non visible ou < 5 mm sans croissance sur 2 écho à 8j d’intervalle
IMAGES_ICI

Mesure de la longueur cranio caudal (LCC) avant 14 semaines d’aménorrhée ( SA)

/!\ Ces valeurs sont une estimation /!\
(Cf. SAlomon LJ. Comment déterminer la date de début de grossesse ? Recommandations pour la pratique clinique J Gynecol Obstet Biol Reprod, 2011.40:726-33)

LCC (mm) Age gestationnel
(Robinson)
6 6 SA + 1
7 6 SA + 3
8 6 SA + 5
9 6 SA + 6
10 7 SA + 0
11 7 SA + 1
12 7 SA + 3
13 7 SA + 4
14 7 SA + 5
15 7 SA + 6
16 8 SA + 0
17 8 SA + 1
18 8 SA + 2
19 8 SA + 3
20 8 SA + 4
21 8 SA + 5
22 8 SA + 5
23 8 SA + 6
24 9 SA + 0
25 9 SA + 1
26 9 SA + 2
27 9 SA + 3
28 9 SA + 3
29 9 SA + 4
30 9 SA + 5
31 9 SA + 6
32 9 SA + 6
33 10 SA + 0
34 10 SA + 1
35 10 SA + 1
36 10 SA + 2
37 10 SA + 3
38 10 SA + 3
39 10 SA + 4
40 10 SA + 5
41 10 SA + 5
42 10 SA + 6
43 10 SA + 7
44 11 SA + 0
45 11 SA + 1
46 11 SA + 1
47 11 SA + 2
48 11 SA + 3
49 11 SA + 3
50 11 SA + 4
51 11 SA + 4
52 11 SA + 5
53 11 SA + 5
54 11 SA + 6
55 11 SA + 6
56 12 SA + 0
57 12 SA + 1
58 12 SA + 1
59 12 SA + 2
60 12 SA + 2
61 12 SA + 3
62 12 SA + 3
63 12 SA + 4
64 12 SA + 4
65 12 SA + 5
66 12 SA + 5
67 12 SA + 6
68 12 SA + 6
69 13 SA + 0
70 13 SA + 0
71 13 SA + 1
72 13 SA + 1
73 13 SA + 2
74 13 SA + 2
75 13 SA + 2
76 13 SA + 3
77 13 SA + 3
78 13 SA + 4
79 13 SA + 4
80 13 SA + 5
81 13 SA + 5
82 13 SA + 6
83 13 SA + 6
84 14 SA + 0
85 14 SA + 0

RECIST

  RECIST 1.0 RECIST 1.1
Lésions cibles 10 / patient
5 / organe
5 / patient
2 / organeTaille > 10 mm
Préciser n° image
Lésions non cibles Soit mesurables mais non cibles
Soit évaluables mais non mesurables
Lésions non évaluables et non mesurables Epanchement, lymphangite , métastases osseuses rachidiennes
Ganglions Grand axe ≥ 10 mm Petit axe ≥ 15 mm
Réponse complète
[par rapport à basebline]
SPGD = 0 mm SPGD = 0 mm (disparition)
Ganglions ≤ 10 mm
Réponse partielle
[par rapport à basebline]
↘SPGD ≥ 30 %
Diminution des lésions non cibles
Progression tumorale des lésions cibles
[par rapport à basebline]
↗SPGD ≥ 20 % ↗SPGD ≥ 20 % &↗SPGD ≥ 5 mm
Augmentation des lésions non cibles
Stabilité tumorale
[par rapport à basebline]
↘SPGD < 30 %
ou↗SPGD < 20 %
Stabilité des lésions non cibles

 

SPGD : Somme des Plus Grands Diamètres

Hyperplasie de l’endomètre

Clinique de l’hyperplasie de l’endomètre

  • Métrorragies post-ménopausique
  • Métrorragie en péri-ménopause

 

 

Classification de l’hyperplasie de l’endomètre

  1. L’hyperplasie de l’endomètre simple (sans atypie)
  2. L’hyperplasie complexe (sans atypie)
  3. L’hyperplasie atypique simple
  4. L’hyperplasie complexe atypique

 

Echographie

  • Ménopause sans THS : 4 mm
    • Patho si > = 5 mm
  • Ménopause avec THS : 7 mm
    • Patho si > = 8 mm
  • Période d’activité génitale
    • Patho si > = 14 mm
  • Hyper vascularisation au Doppler

Pneumopathie infiltrante diffuse idiopathique

  IPF NSIP COP AIP RB-ILD DIP LIP
Rayon de miel +++          
Verre dépoli +++   + ++ + +++
Bronchectasies par traction + ++   +      
Epaississements bronchiques         +    
Opacités réticulées + ++         +
Gradient apico-basal ++ + + +   +  
Gradient baso-apical         ++    
Prédominence sous pleurale + + +   + +  
Opacités linéaires   + +        
Symétrique         +    
Micronodules flous     +   ++ + +
Emphysème centro-lobulaire       + +    
Condensations     +        
Distorsions parenchymateuses       +      
Kystes       +   + +

 

IPF [> 50%] (Idopathic Pulmonary Fibrosis = UIP – Usual Interstitial Pneumonia = PIC – Pneumopathie Interstitielle Commune) Case courtesy of Dr David Cuete, Radiopaedia.org. From the case rID: 27858 Case courtesy of Dr David Cuete, Radiopaedia.org. From the case rID: 27858
NSIP (Non Specific Interstitial Pneumonia = PINS – Pneumopathie Interstitielle Non Spécifique)

Case courtesy of Rogério Augusto Lima Guarneri, Radiopaedia.org. From the case rID: 31651
Case courtesy of Rogério Augusto Lima Guarneri, Radiopaedia.org. From the case rID: 31651
COP (Cryptogenic Organizing Pneumonia = PO – Pneumopathie Organisée, ancienne BOOP)

Case courtesy of Dr Mohammad Taghi Niknejad, Radiopaedia.org. From the case rID: 21347
Case courtesy of Dr Mohammad Taghi Niknejad, Radiopaedia.org. From the case rID: 21347
AIP (Acute interstitial pneumonitis, correspondant en histologie au DAD – Diffuse Alveolar Damage)
RB-ILD (Respiratory Bronchiolitis Interstitial Lung Disease)

Case courtesy of A.Prof Frank Gaillard, Radiopaedia.org. From the case rID: 6535
Case courtesy of A.Prof Frank Gaillard, Radiopaedia.org. From the case rID: 6535
DIP (Desquamative Interstitial Pneumonia)
LIP (Lymphoid Interstitial Pneumonia)

Voir aussi

Lésions élémentaires – Nodules pulmonaires

Définitions

  • Micro nodules  : nodules < 6 mm. Plus ils sont nombreux, plus l’éventualité de granulomes ou de métastase devient élevée
  • Nodules : nodules entre 6 et 30 mm
  • Masses : nodules > 30 mm

 

Sémiologie

  • Limites
    • Nettes
    • Floues
  • Densité
    • Élevée (effaçant les interfaces avec les opacités vasculaires à leur contact)
    • Très faible (n’effaçant pas les interfaces)
  • Distribution
    • Direction verticale (supérieure, moyenne, inférieure)
    • Axiale (antérieure ou postérieure, corticale ou médullaire)
    • Distribution au sein du lobule pulmonaire secondaire (péri ou centrolobulaire)

 

DÉMARCHE DIAGNOSTIQUE

  • Présence de micronodules de topographie sous-pleurale et/ou scissurale ?
    • Si oui, alors distribution :
      • soit périlymphatique
      • soit hématogène
    • Si non, alors distribution centrolobulaire
      • Aspect d’arbre en bougeon ?
        • Si oui : atteinte bronchiolaire +/-bronchectasies, hétérogénéité du parenchyme pulmonaire réalisant un aspect en mosaïque.
  • Type d’atteinte
    • Diffuse = distribution aléatoire = hématomgène
    • Focalisée, notamment au niveau de l’interstitium axial.

 

Les syndromes micronodulaires

Présence de micronodules pulmonaires multiples.

Distribution centro-lobulaire

  • Pathologie alvéolo-bronchique (bronchiolite avec comblement alvéolo-bronchique a minima).
  • Sémiologie
    • micronodules ± denses, à contours flous, confluents
    • ± « branchés »
    • à distance de la plèvre et des scissures
  • Étiologie
    • Infectieuse +++ (ex : tuberculose pulmonaire)
    • inflammatoire (ex : pneumopathie d’hypersensibilité )
    •  tumorale (ex : carcinome bronchiolo-alvéolaire)
    • métastases endovasculaires pulmonaires (micronodules branchés) au cours de cancers avancés
Case courtesy of Dr Juan Jose Urquiza, Radiopaedia.org. From the case rID: 25554
Case courtesy of Dr Juan Jose Urquiza, Radiopaedia.org. From the case rID: 25554

Distribution lymphatique

  • Sémiologie
    • siège au niveau de la plèvre, des scissures et des espaces péri-broncho-vasculaires
    • association à des adénopathies, un épaississement global des espaces péri-broncho-vasculaires
    • lignes septales (de morphologie polygonale soulignant l’unité fondamentale du poumon entourée de plèvre (et donc de lymphatiques), le lobule secondaire de Miller).
  • Étiologie
    • Sarcoïdose, la bérylliose
    • Lymphangite carcinomateuse
    • Silicose
    • Maladies rares (ex : lymphangiectasies)

Case courtesy of Dr Mahomed A. Osman, Radiopaedia.org. From the case rID: 22081
Case courtesy of Dr Mahomed A. Osman, Radiopaedia.org. From the case rID: 22081

Distribution hématogène

  • Sémiologie
    • Miliaire
    • Distribution au hasard.
    • Prédominance basale
    • Feeding vessel sign
      • Nodule appendu à une opacité vasculaire (nodule angio-centré)
  • Étiologie
    • Infectieuse
      • Bactérienne (tuberculose)
      • fungique (candida, histoplasmose)
      • virale (CMV, herpès, varicelle)
    • Tumorale (métastases hématogènes de cancer digestif)
    • Si feeding vessel sign
      • Lymphangite carcinomateuse
      • Wegener
      • Emboles septiques
      • Infections angio-invasives (aspergillose, candidose, mucormycose, P. aeruginosa).
Case courtesy of Dr Prashant Mudgal, Radiopaedia.org. From the case rID: 41197

Case courtesy of Dr Prashant Mudgal, Radiopaedia.org. From the case rID: 41197

Case courtesy of Dr Ahmed Abd Rabou, Radiopaedia.org. From the case rID: 23250
Feeding vessel sign. Case courtesy of Dr Ahmed Abd Rabou, Radiopaedia.org. From the case rID: 23250

IRM du pelvis féminin [Technique]

Contre indications à l’IRM

 

Protocole

  • Jeûne de 3 heures
  • Vessie semi-réplétion
  • Contention abdominale par sangle élastique
  • +/- préparation digestive (Normacol®)
  • Antipéristaltiques (1 mL de Glucagen IV)
  • Opacification rectale et vaginale par gel aqueux

 

Séquences

  • Bandes de présaturation de graisse sous-cutanée antérieure et postérieure
  • T2, axial et sagittal +/- coronal, anatomique
    • FSE
    • Ax : abdomino-pelviennes (au moins jusqu’au hile rénal)
  • T1, axial, caractérisation des liquides
  • +/- T1 FatSat, axial, si besoin
    • Kyste dermoïde
    • Endométriome
  • Diffusion b1000
    • Absence d’hypersignal : forte VPN (bénignité)
  • +/- In & Out phase
  • Injection standard
    • T1
    • T1 FatSat
  • +/- Séquence dynamique cancéro
    • Bilan d’extension d’un cancer utérin
    • Permet d’étudier le rehaussement par rapport au myomètre / endomètre adjacent
    • Acquisition sagittale ou perpendiculaire à l’axe de la structure touchée
  • Séquence dynamique de masse annexielle suspecte
    • Doit passer par la portion charnue de la tumeur et par le corps utérin
    • Résolution temporelle élevée
    • Courbes de rehaussement
    • Type I : < 100% de rehaussement, bénin
    • Type II : +/- 200 % de rehaussement, borderline
    • Type III : 400 % de rehaussement, malin
  • Séquence d’angio-MR
    • Séquence vasculaire

Tumeurs pelvis – Cancer de l’ovaire

Bilan d’extension du cancer de l’ovaire

Technique
  • Échographie
  • TDM
  • IRM
    • Si doute diagnostic, extension aux organes de voisinage pelviens
Dissémination
  • Stades FIGO
  • Par infiltration directe
    • Organes de voisinages
    • Utérus > recto-sigmoïde > grêle > vessie
  • Par voie péritonéale
  • Lymphatique : lombo-aortique, ilio-obturatrice, inguinale
  • Hématogène (tardive) : foie, poumons , cerveau
  • Espace sus-mésocolique
  • Ligament phrénico-colique
  • Espace sous-mésocolique : communication par la gouttière pariéto colique droite
  • 4 sites préférentiels de stagnation :
    • Cul de sac de Douglas
    • Mésentère du grêle
    • Mesocolon sigmoïde
    • Gouttière pariéto-colique droite
Traitements
  • Stades I à IIa
    • Hystérectomie
    • Annexectomie bilatérale
    • Curage
    • Stadification
    • +/- chimio adjuvante
  • Stades IIb à IV
    • Laparoscopie exploratrice
    • +/- chimio néo adj
    • Réduction tumorale maximale
    • Chimiothérapie adjuvante

Dissection aortique

Classification de Stanford des dissections aortiques

  • Type A (ex Debakey I et II) : dissection de l’aorte ascendante avant les TSA (images A et B)
  • Type B (ex Debakey IIII) : dissection de l’aorte descendante après les TSA (images C)
Aortic_dissection_class

 

Compte-rendu types

[IRM] Aorte

Accident ischémique constitué [ AVC ]

Protocole IRM d’exploration des AVC

 

Critères sémiologiques : signes précoces d’AVC au scanner

  • Trop belle artère sylvienne
  • Perte du ruban cortical
  • Effacement des sillons corticaux
  • Effacement du noyau lenticulaire
  • Dedifférenciation gris-blanc

 

CRITÈRES SÉMIOLOGIQUES : SIGNES PRÉCOCES D’AVC EN IRM

  • Hypersignal de diffusion systématisé à un territoire vasculaire
  • Restriction du coefficient apparent de diffusion (ADC)
  • Signes de ralentissement sur la séquence FLAIR
  • Hypersignal FLAIR
  • Hyposignal T2* correspondant au thrombus artériel

 

 

 

TERRITOIRES VASCULAIRES (SCHÉMATIQUE)

AVC - territoires vasculaires
Pour en savoir plus : fmritools (en anglais)

 

évolution temporelle du signal dans l’ischémie cérébrale

T1 FLAIR b0 b1000 ADC
< 6 heures Iso Iso Iso Hyper Diminué
[6 – 48] heures Iso Hyper Hyper Hyper Diminué
48 heures – 10 jours Hypo Hyper Hyper Hyper / Iso Variable
> 10 jours Hypo Hyper Hyper Hyper / Iso Augmenté

 

SYNDROME DE SUZAC

Microangiopathie cochléo-encéphalo-rétinienne

  • Hypersignal T2 et FLAIR du corps calleux
  • Petite taille
  • Bien délimités
  • De localisation centrale, non callosofuges
  • Pas d’atrophie calleuse
  • Prises de contraste rares
  • Diffusion restreinte
  • Orpha.net

 

 

 

CADASIL

  • Cerebral Autosomal Dominant Arteriopathy with Subcortical Infarcts and Leukoencephalopathy
  • Artériopathie cérébrale autosomique dominante avec infarctus sous-corticaux et leucoencéphalopathie
  • Démence vasculaire héréditaire
  • Atteinte de la substance blanche des lobes temporaux et des capsules externes en plus du reste de la SB déjà atteinte dans la leucoaraiose

 

 

 

Accident ischémique médullaire

  • Infarctus du territoire spinal antérieur
    • Myélopathie aiguë transverse
      • survenue rapide (<72h)
      • para- ou quadriparésie
      • troubles sphinctériens
      • niveau sensitif
      • dissociation sensitive sous-lésionnelle inconstante: déficit sensitif global dans 15/25 cas d’infarctus centraux
  • Infarctus du territoire périphérique
  • Association infarctus médullaire / infarctus vertébral
  • Artère spinale antérieure : 3 territoires :
    • cervical (C0-T3) : artères vertébrales
    • thoracique (T4-T9) : artères intercostales
    • thoraco-lombaire : art. d’Adamkiewicz
  • IRM
    • Normale 24-48 h, IRM de diffusion +++
    • Hypersignal intramédullaire : 2/3 ant. (Œil de chouette) ou 1/3 post à contours flous
    • Cône > cervical > thoracique
    • +/- PDC
    • +/- atteinte vertébrale et/ou musculaire ischémique

 

[IRM] AVC

 

Cathéters

Couleur Diamètre Débit max théorique
Cathéter jaune 24 G = 0.55 mm 0,4 cc/s
Cathéter bleu 22 G = 0.70 mm 0,6 cc/s
Cathéter rose 20 G = 0.90 mm 1 cc/s
Cathéter vert 18 G = 1.20-1.30 mm 1,6 cc/s
Cathéter gris 16 G = 1.60 mm 3,5 cc/s
Cathéter orange 14 G = 2.00-2.10 mm 5,5 cc/s

/!\ Les débits max théoriques peuvent varier d’un fabriquant à l’autre. Se référer aux indications données sur les emballages /!\

Cathéters

Foie – Segmentation hépatique

  • Foie droit : 5, 6, 7 et 8
  • Foie gauche : 2, 3 et 4
  • Lobe droit : 4, 5, 6, 7 et 8
  • Lobe gauche : 2 et 3

Foie sup

Foie inf

Foie 3D

  • Hépatomégalie : > 11 cm sur la ligne médioclaviculaire
  • Stéatose hépatique : densité hépatique inférieure de 5 UH densité splénique

 

Liens

Orbitopathie dysthyroïdienne aigue

Plan d’analyse d’une orbitopathie dysthyroïdienne aigue

1.EXOPHTALMIE BILATÉRALE (80% DES CAS)

  • Axile
  • Symétrique ou non
  • Grade variable
  • Luxation antérieure des glandes lacrymales
  • Étirement du nerf optique

2. HYPERTROPHIE DES MUSCLES OCULOMOTEURS

  • Muscles droits inf, médial, sup et releveur, oblique supérieur
  • Plus rarement oblique inférieur, droit latéral
  • Atteinte unique rare
  • Respect du tendon d’insertion antérieur, atteinte du corps du muscle : muscle en fuseau

3. MODIFICATION DE DENSITÉ DES MUSCLES OCULOMOTEURS

  • Infiltration avec dépôts de mucopolysacharides
  • Cellules inflammatoires
  • Graisse
  • Fibrose
  • Densité variable

4. HYPERTROPHIE DE LA GRAISSE ORBITAIRE

  • Graisse intra et extra-cônique graisse du coussinet du sourcil, parfois seule responsable de l’exophtalmie
  • Empreinte à la partie antérieure de la lame papyracée

5. SINUS ADJACENTS

  • Description indispensable dans le CR si une corticothérapie ou intervention chirurgicale sont envisagées

 

A rechercher dans une orbitopathie dysthyroïdienne aigue

Forme compliquée

  • Baisse visuelle
    • Étirement du II
    • Encombrement apical par muscles hypertrophiés
    • Compression directe du II
    • Ischémie artérielle (compression)
    • Ischémie gène au retour veineux
  • Diplopie ; atteinte asymétrique, fibrose
  • Inflammation : nécessite une corticothérapie en bolus

Forme atypique

  • Atteinte du DL
  • Atteinte très inflammatoire
  • Atteinte d’un seul muscle

Formes post thérapeutiques

  • Post opératoire fracture 1 paroi
  • Forme évoluée guérie EXOPHTALMIE = GRAISSE
  • Post opératoire fracture 3 parois

Forme compliquée è IRM

  • Coupes orbitaires fines (2 à 3 mm)
  • Axiales T2 (exophtalmie, muscles droit lat et med)
  • Coronales T1, T2 et T2 FATSAT
  • Injection inutile sauf si lésion du N optique (T1 Gd sup graisse)

EXOPHTALMIE, MORPHOLOGIE (IDEM TDM)

Analyse du signal des muscles

  • Graisse
    • Hypersignal T1
    • Hypersignal T2
    • Hyposignal T2 FATSAT
  • Inflammation
    • Iso ou discret hyposignal T1
    • Hypersignal T2
    • Hypersignal T2 sup graisse
  • Fibrose
    • Hyposignal T1
    • Hyposignal T2 intense
    • Sup graisse inutile

Analyse du nerf optique

  • Souffrance majorée si facteur de risque de neuropathie optique (alcool, tabac)
  • HS T2, PC
  • Atrophie optique